À quelques jours de la rentrée scolaire 2025/2026, plusieurs établissements éducatifs en chantier dans la wilaya d’Annaba entrent dans leur phase finale de préparation.
C’est ce qui ressort d’une visite sur le terrain. Les projets inspectés concernent principalement la commune de Sidi Amar et la commune d’El Eulma, où de nouvelles infrastructures doivent renforcer l’offre scolaire et répondre à la pression démographique.
Dans le pôle urbain Amirat El-Bahi (ex-Gantra) à Sidi Amar, les travaux de quatre (4) établissements avancent à des rythmes différents. Deux groupes scolaires de type D sont en cours de réalisation sur les sites des 2.000 logements LLV et des 1.077 logements LLV. Ce dernier projet, au design plus moderne et aux finitions jugées soignées, devrait ouvrir ses portes dès cette rentrée pour accueillir les élèves du secteur.
Deux collèges de base 6 sont également programmés dans la même zone. L’un accuse toutefois un certain retard, ce qui a conduit à un rappel à l’ordre de l’entreprise réalisatrice. Une feuille de route précise a été exigée de la direction des Equipements publics afin de garantir le respect des délais. Enfin, une nouvelle école secondaire (lycée type 1.000 places), également en construction à Sidi Amar, est présentée comme un futur atout pour le secteur éducatif local. Les finitions architecturales, à caractère contemporain, sont mises en avant comme un élément de valorisation du cadre scolaire.
Au-delà de l’avancement des gros travaux, l’accent a été mis sur les opérations de finition : nettoyage des abords, aménagement paysager, plantation d’arbres et travaux de voirie interne pour garantir des conditions optimales à l’accueil des élèves.
La tournée s’est conclue à El Hass’hassia, commune d’El Eulma, daïra de Aïn Berda, sur le chantier d’un collège de base 5. Bien que cette structure ne figure pas initialement dans le programme de la rentrée 2025/2026, l’avancement quasi-achevé permettra sa livraison anticipée. Elle constituera le deuxième CEM de la localité, contribuant ainsi à réduire la surcharge des classes.
Par : Mahdi AMA












