La commune d’El Bouni a confirmé le démarrage effectif des travaux de réaménagement du quartier Essarouel, volet 1 (DNC). Selon le communiqué municipal, l’intervention sur terrain a atteint un taux d’avancement d’environ 10%. Le périmètre d’opération couvre la réfection de la voirie principale et des voies secondaires, l’aménagement des trottoirs, l’installation de l’éclairage public et la création d’un réseau de collecte des eaux pluviales. Ces opérations répondent, d’après la municipalité, à des besoins récurrents en matière de mobilité urbaine et de gestion des eaux de ruissellement dans un secteur marqué par des insuffisances d’infrastructures.
Sur le plan technique, la municipalité précise que les travaux comportent la mise en place d’assises routières adaptées à la charge de trafic attendue, la conception de trottoirs conformes aux normes d’accessibilité et l’implantation ponctuelle de candélabres sur les axes principaux. La réalisation des caniveaux et des conduites d’évacuation des eaux pluviales vise à réduire les phénomènes d’accumulation lors des épisodes pluvieux et à préserver la durée de vie des enrobés. Ces éléments, s’ils sont correctement coordonnés, contribuent à améliorer la résilience du quartier face aux dysfonctionnements hydrauliques saisonniers.
La commune met en avant un facteur contributif aux désordres observés : des raccordements anarchiques au réseau d’eau opérés par certains ménages. Ces branchements non conformes perturbent la pression et l’équilibre du réseau de distribution, accroissent les risques de fuites et compliquent l’identification des points de défaillance. En conséquence, la municipalité annonce l’ouverture d’une action conjointe avec la sous-direction des ressources en eau destinée à recenser les raccordements illicites, procéder à leur régularisation technique et, le cas échéant, organiser des interventions ciblées pour sécuriser la distribution.
Parallèlement aux opérations de contrôle des branchements, la Collectivité a adressé une mise en garde formelle à l’adjudicataire des travaux, l’enjoignant à accroître la cadence d’exécution et à renforcer l’approvisionnement du chantier en engins et matériaux nécessaires. Cette injonction vise à limiter les délais et à contenir le glissement du calendrier, sans toutefois que la municipalité ne communique à ce stade une date d’achèvement précise. Le suivi de l’exécution reste assuré par les services municipaux, qui indiquent veiller à la qualité des prestations et à la conformité des opérations aux prescriptions techniques.
Par : Mahdi AMA








