A l’occasion de l’ouverture de la saison estivale, la municipalité d’Annaba lance des appels d’offres pour la location et l’exploitation des parkings et des plages pour la pose des parasols et tables au niveau de plusieurs endroits de la commune. A cet effet, des cahiers de charges ont été mis à la disposition des personnes intéressées par ces créneaux afin de soumissionner et des dates limites ont été fixées pour le dépôt des dossiers au niveau de la direction du patrimoine communal. Quant à la mise à prix des droits de location, l’exploitation des lieux pour la pose des parasols et tables, celle-ci a été fixée à 20.000 dinars le mois. Ainsi, selon le tableau en notre possession, les lieux de location se présentent comme suit :
- A) Location pour l’exploitation des plages pour la pose des parasols, tables et chaises
1- Plage Ennasr des caroubiers, ex Lever de l’Aurore (2 sites), 2- Rezgui Rachid, ex-Saint Cloud (10 sites), 3- Rizzi Amor, ex-Chapuis (12 sites), 4- Plage la Caroube (3 sites), 5- Plage Refes Zehouane, ex-Toche (10 sites), 6- Plage du Belvédère (2 sites), 7- Plage Ain Achir (5 sites).
- B) Location pour l’exploitation des parkings et parasols
1- Parking situé au niveau de l’école privée Selmi, capacité de stationnement 200 véhicules.
2- Parking de la plage Belvédère, capacité d’accueil pour le stationnement 30 véhicules. 3- Parking Ain Achir, à proximité du siège de la Gendarmerie nationale, capacité de stationnement de 35 véhicules. 4- Parking situé à proximité de l’hôtel El Khalidj, capacité de stationnement 20 voitures.
Cependant, des aires libres, situées au niveau des collectifs d’habitations ont été louées par la municipalité pour leur exploitation en parkings payants et, cet état de fait a provoqué l’ire et surtout le mécontentement des habitants de ces quartiers. Ces derniers refusent de payer ces taxes de parking car ils s’acquittent déjà des taxes d’habitations. Ces habitants crient à l’arnaque, dont ceux des quartiers les Santons et la rue du CNRA, car les endroits loués en parking sont des parties communes. Ces riverains qui ont saisi les plus hautes instances de la hiérarchie doivent-ils éviter de rentrer chez eux afin d’éviter de débourser chaque jour les frais de stationnement, à côté de leurs domiciles et qui sont institués d’une manière irréfléchie et illégale?
Par : Amar Ait Bara












