Le problème des eaux usées à la cité Daksi Abdessalem refait surface, au grand dam des riverains. Ces derniers sont confrontés aux désagréments causés par cette désolante situation. Au fil des jours et des mois, la situation n’a cessé, en effet, de se dégrader davantage. Aux odeurs nauséabondes qui se dégagent à longueur de journée, les habitants semblent aujourd’hui s’habituer.
D’ailleurs, ils n’ont guère le choix. Face à l’indifférence des services concernés, les locataires de Daksi sont contraints de prendre leur mal en patience. Mais jusqu’à quand, s’interroge un locataire qui n’a pas manqué de pointer un doigt accusateur en direction des services chargés de la voirie, à l’origine, dira-t-il, des désagréments causés aux riverains. De jour comme de nuit, et à longueur d’année, nous sommes contraints de «cohabiter», affirme-t-il, avec les moustiques qui ne quittent pas, d’ailleurs, nos foyers à longueur d’année.
En effet, les eaux usées constituent, de l’avis de tout le monde, un foyer pour ces insectes. Un triste constat que les riverains des autres quartiers de la ville des Ponts suspendus partagent également. Au regard du spectacle écœurant qu’offre ce quartier à ses visiteurs, la fin du calvaire pour les riverains n’est pas pour demain. La balle est dans le camp, à la fois, de l’OPGI et des services de l’ONA, l’Office national de l’assainissement, appelés à se pencher sérieusement sur ce récurrent problème des eaux usées.
Par : A.A









