Faute de pont, les habitants des localités d’Ouled Chelli et de Beni Oudjahane, situées de l’autre côté de la RN43, au nord de la commune d’El Ancer, sont contraints de parcourir plusieurs kilomètres, au lieu de quelques centaines de mètres.
Aussi paradoxale que cela puisse paraître, cette situation demeure une contrainte pour les populations de ces localités, en compliquant leur accès au chef-lieu de cette municipalité. Au quotidien, elles s’interrogent sur ce paradoxe qui les prive de cet ouvrage pouvant les rapprocher de leur destination.
Depuis de longues années, les mêmes préoccupations ne cessent pourtant d’être soulevées auprès des responsables concernés, sans qu’aucune suite ne soit donnée pour concrétiser ce vieux rêve. Au début des années 2000, et après de fortes intempéries qui ont isolé ces localités, une passerelle pour piétons a été réalisée sur l’Oued El Kebir, traversant la région.
Tandis que les véhicules et les bus de transport sont contraints de faire un long détour avant d’atteindre la RN43. Les habitants n’ont qu’à traverser cette passerelle, peu utilisée, convient-il de le signaler, pour arriver à El Ancer ou ailleurs. C’est dire le paradoxe d’une situation ubuesque qui perdure depuis de longues années.
Les habitants ne cessent, d’ailleurs, de demander la réalisation d’un pont qui réduirait cette distance. A cette fin, ils sollicitent le soutien des élus afin de donner suite à cette préoccupation. En attendant, ils continuent de rêver quant à la réalisation d’un pont, devenu leur obsession, reliant les deux rives de l’Oued El Kebir, et permettre également l’extension de la commune vers ces localités isolées.
Par : Amor Z












