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      “Constantine : Le voyage extraordinaire” d’Ahmed Benzelikha : Les mémoires enfouies de la cité suspendue

      aly D by aly D
      29 novembre 2025
      in Culture
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      Publié par les éditions Manchourat El-Hibr, le livre d’Ahmed Benzelikha est une œuvre inclassable, mêlant récit initiatique, promenade mémorielle, fantastique lumineux et réflexion sur la ville. Loin d’un simple hommage nostalgique, l’ouvrage interroge les fractures du présent, la perte, la mémoire enfouie et la possibilité d’un autre rapport au monde.

      Il arrive que certains livres fassent plus que raconter une histoire. Ils révèlent un lieu. Dans “Constantine : Le voyage extraordinaire”, Ahmed Benzelikha ne se contente pas d’imaginer un récit : il exhume une ville enfouie, celle qui survit derrière les façades lézardées, sous les ponts suspendus et au-delà des certitudes. Il ouvre les portes d’une cité visible et invisible, d’un double monde qui ne cesse de dialoguer avec lui-même. Et il entraîne le lecteur dans un voyage où l’architecture, la mémoire et la fable se tressent en un tableau saisissant.

      Le point de départ semble pourtant modeste. Un architecte, revenu au pays après des années d’éloignement, doit expertiser un immeuble ancien de la rue Petit. La mission, administrative en apparence, devient première fissure dans un système bien plus profond. L’absence de son ami Keroum, l’inquiétude des locataires menacés d’expulsion, l’agression d’un vieil homme en apparence inoffensif : autant de signes que quelque chose cloche dans la réalité familière. Et lorsque l’architecte se réveille, ligoté dans une cave, entouré d’étranges gardiens qui prétendent le juger, le livre bascule entièrement.

      Ce procès improbable n’obéit à aucune logique connue. C’est un théâtre d’ombres, un rite d’initiation plus qu’une accusation. Le procureur gesticule, le juge se dissimule, l’avocat tempère. Tous semblent jouer un rôle fixe, comme si la justice elle-même était devenue une scène ancienne répétée depuis des siècles. L’architecte est finalement déclaré innocent, mais la liberté ne lui est pas rendue. Le verdict, le vrai, c’est qu’il doit voir ce que nul habitant n’accepte plus de regarder : ce qui vit en dessous.

      Le royaume invisible

      Commence alors un voyage souterrain, véritable cœur battant du livre. Sous la Constantine moderne, celle des travaux, des destructions, des reconstructions hasardeuses, existe un monde parallèle. Grottes antiques, galeries beylicales, tunnels creusés par l’histoire, lac mystérieux irradiant une lumière bleutée : Benzelikha imagine une géographie secrète où se mêlent les strates de Cirta, les légendes populaires et les cicatrices contemporaines. Le narrateur n’y marche pas seulement sur des pierres ; il traverse des siècles.

      Ce voyage est guidé par des personnages qui semblent sortir d’un brouillard ancien. Sidi-Lakhdar, le vieux gardien qui l’a agressé, figure tutélaire et mystérieuse, est la continuité des valeurs profondes face aux ruptures du temps. Et puis il y a Roguia, la femme qui ressemble à la nourrice du narrateur. Elle porte la mémoire affective, la transmission populaire, les gestes anciens, les douleurs maternelles de l’exil et de la perte. Louisa, ancienne enseignante, représente l’humanisme, le savoir, la langue française utilisée comme pont, non comme fracture.

      Dahmane, le voisin corrompu qui avoue sa faute, incarne la dérive morale contemporaine, mais aussi de la possibilité du repentir. Et évidement, Bou-Saadia surgit comme un génie malicieux du théâtre populaire constantinois. Tous composent une sorte de chœur, intermédiaire entre les vivants, les morts et l’histoire longue de la ville.

      Ceux qui savent écouter

      Au fil de cette promenade initiatique, le narrateur dialogue avec ses guides, chacun représentant une part de Constantine : la tradition, le savoir populaire, la culture, la mémoire juive, les blessures contemporaines, les rêves d’une ville juste et unie. Au terme du voyage, ce n’est pas une réponse qu’il obtient, mais une révélation : Constantine n’est pas seulement une géographie, mais un langage de l’âme, un état intérieur. Ce fils de Constantine, incarne l’homme moderne tiraillé entre technique et mémoire. Son regard mêle lucidité et nostalgie, ce qui fait de lui un médiateur idéal entre la ville visible et la ville invisible.

      Aucun de ces personnages n’est seulement un individu. Chacun agit comme une facette, une valeur, une blessure ou une espérance de Constantine. On comprend alors que la ville n’est pas un décor mais un organisme. Elle respire, elle souffre, elle se contracte autour de ses pertes. Le patrimoine rasé, les maisons vendues, les ruelles étroites autrefois pleines de voix, la jeunesse partie vers la mer ou vers d’autres horizons : tout ce qui s’est effacé remonte dans ce monde souterrain. Benzelikha transforme ce manque en matière littéraire.

      « Fluctuat nec mergitur » 

      Le roman parle ainsi de responsabilité, mais sans emphase. À travers Dahmane, l’homme à l’origine de la fraude immobilière, l’auteur pointe la dérive morale contemporaine, sans pour autant priver son personnage de rédemption. À travers le fils disparu en mer, il interroge l’exil intérieur, celui qui pousse à quitter sa terre ou à se sentir étranger chez soi. À travers les racines gigantesques qui s’enfoncent dans la roche, il évoque la nécessité vitale de tenir debout malgré les tempêtes.

      L’écriture d’Ahmed Benzelikha épouse parfaitement cette ambition. Elle avance avec simplicité, mais porte une vibration poétique discrète, un rythme qui donne aux scènes souterraines une densité presque sacrée. Les dialogues ressemblent à des échos venus d’un autre âge, et les descriptions, d’un réalisme parfois abrupt, sont traversées par une lumière symbolique qui rend le voyage crédible et envoûtant.

      Ce qui frappe, au bout du parcours, c’est que le livre refuse la morale facile. Il ne s’agit pas d’opposer un monde d’en haut corrompu à un monde d’en bas purifié. Il s’agit plutôt d’accepter que Constantine, comme toutes les villes anciennes, est faite de strates, de contradictions, d’histoires entremêlées. Ce que Benzelikha propose, c’est de regarder autrement. De comprendre que la ville n’appartient ni aux promoteurs ni aux discours officiels, mais à ceux qui en portent la mémoire vivante, qu’ils soient gardiens invisibles, habitants modestes ou rêveurs obstinés.

      “Constantine : Le voyage extraordinaire” s’impose ainsi comme une œuvre rare : un livre qui fait ressurgir une ville-monde, avec ses douleurs, ses fantômes, ses secrets et son immense capacité à se réinventer. Benzelikha rappelle que pour comprendre une cité, il descendre dans ses entrailles, écouter ses silences, croiser ceux qui la font vivre et laisser ses propres souvenirs dialoguer avec les leurs.

      C’est précisément ce chemin que l’auteur nous fait emprunter, nous guidant au cœur des pierres chargées d’histoire et des voix oubliées. Et c’est en le suivant dans ce voyage singulier que la cité se révèle dans toute sa profondeur, ses mystères et la richesse souvent oubliée de ses mémoires enfouies.

      Par : Aly D

      Tags: Ahmed BenzelikhaConstantine romanLittérature algériennemémoire urbainepatrimoine constantinoispromenade souterrainerécit initiatiqueroman contemporainsymbolisme littéraireville invisible
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