La justice a décidé d’ouvrir une enquête suite au décès de l’agent communal C.S.E, 42 ans, père de 2 enfants et résident au quartier du 8 Mars. C’était prévisible et attendu, après le décès de cet employé de la municipalité d’Annaba par électrocution.
Pour information, ce dernier a été électrocuté dans l’exercice de ses fonctions, alors qu’il suspendait les drapeaux pour accueillir le wali d’Annaba au niveau de l’ex-usine de la BGA, le 30 avril dernier, la veille du 1er mai, fête des travailleurs. La malheureuse victime a été brûlée au troisième degré, alors qu’elle était en service commandé. Admis au service de réanimation de l’hôpital Ibn Sina, alors qu’il était cliniquement mort, le défunt a été mis sous respiration artificielle pendant plusieurs jours avant que son décès ne soit annoncé après tous les efforts consentis par l’équipe médicale.
La procédure d’usage exige, quand il y a un décès, même accidentel, qu’il y ait forcément l’ouverture d’une enquête judicaire, décidée par le procureur général, suivie d’une autopsie pratiquée sur le défunt pour déterminer les causes exactes du décès. Ainsi, la brigade criminelle de la police judicaire, SWPJ, a été chargée d’enquêter sur les circonstances de la mort de C.S.E, 42ans, menuisier de profession et non un électricien, employé au service des bâtiments de la commune d’Annaba.
De nombreuses zones d’ombre gravitent autour de cet accident de travail et les supputations des travailleurs communaux mécontents vont bon train, quant aux causes du décès de leur collègue. Gageons que l’enquête déterminera sûrement les tenants et les aboutissants de celle-ci. L’enquête sera basée sur les procès-verbaux de la Protection civile et des services de la Sonelgaz qui seront déterminants et surtout utiles pour la suite de l’enquête et les circonstances de cette mort accidentelle.
Par : Amar Ait Bara












