Par : Amar Ait Bara
Nul n’est censé être au-dessus de la loi, sauf que ce n’est pas le cas pour ce gardien de l’immeuble « Palais le coq », situé au coin de l’angle Lamara Abdelkader et le cours de la révolution.
Un gardien au comportement de maffieux qui use et abuse de l’absence des pouvoirs publics. Un gardien d’immeuble autoproclamé, sans mandat des copropriétaires, fait ‘’sa’’ loi, défiant résidents et services de police.
Fort d’avoir imposé un fait accompli en squattant un studio appartenant à une vieille concierge décédée, le dénommé H.H est passé à une vitesse supérieure en s’octroyant les espaces communs de l’immeuble, en faisant fi du statut des copropriétaires dont il ne fait pas partie.
Ayant ras-le-bol du comportement de ce pseudo gardien, exerçant une fonction virtuelle qui occupe déjà un studio squatté, il est devenu un hors la loi semant la peur et le doute parmi les locataires dont certains, pour éviter les représailles, ne déposent jamais de plaintes aux services de police. C’est l’excès de zèle de ce semblant de gardien qui
Ainsi, il s’est accaparé les buanderies et bloque même les voies d’entrée et de sortie (l’immeuble en compte deux sur deux adresses différentes) pour en faire des débarras et des abris qu’il sous-loue à des particuliers pour en faire des dépôts de marchandises dans un surprenant gré à gré.
Cet indu-occupant a condamné la porte d’entrée au bloc sans se soucier des voisins qui doivent faire des raccordements de gaz ou d’eau ou encore pour regagner leurs domiciles. Cependant, les habitants qui se plaignent des dépassements de ce personnage ne comptent pas se taire et vont déposer plainte et saisir, à travers une pétition de dénonciations, le délégué du secteur 1 territorialement compètent pour lui faire part de leurs soucis et préoccupations. Idem pour le second accès donnant sur la rue Lamara Abdelkader et la cour mitoyenne qui a été également condamné, obligeant les habitants à faire le tour pour rejoindre leurs domiciles.
Ce diktat dépasse l’entendement, dès lors que même l’accès arrivées d’eau, d’électricité et de gaz, situés dans la cour de ce vieil immeuble, ne sont plus ‘’autorisés’’ pour les propriétaires.
Que dire de l’unique issue de secours d’un établissement commercial qui est fermée au nez de son exploitant au mépris des normes de sécurité élémentaires. Le danger est latent. Une kyrielle d’infractions à l’actif de ce ‘’Capo’’ devraient lui valoir un sérieux rappel à l’ordre sinon, un long séjour à l’ombre. Pour peu que les responsables du secteur urbain daignent déloger ce squatteur indésirable. Le cas échéant, il appartient à la police de l’urbanisme d’intervenir et de prouver aux copropriétaires, que force demeure réellement à la loi.
Le wait and see , ayant trop duré, gageons que quelque autorité dans cette ville prendra les décisions qui s’imposent. Il y va de la crédibilité des pouvoirs publics notamment en cette période électorale.
Nous y reviendrons.








