Par : M. Rahmani
Il a suffi de quelques gouttelettes pour que presque tous les quartiers de la ville soient envahis par les eaux pluviales. Et comme d’habitude, le système d’évacuation fonctionne par à-coups et dans certaines cités seulement, si bien que les chaussées et les trottoirs disparaissent sous cette ondée qui somme toute n’est pas vraiment de celles qui font craindre des dégâts.
Mais le fait est là et la situation n’est pas près de trouver une solution définitive puisqu’ à chaque fois ce sont les éléments de la Protection civile qui interviennent pour procéder au pompage des eaux de pluie qui se sont accumulées et ainsi rétablir la situation. Lors de notre déplacement hier, nous avons constaté au niveau du bureau de poste de la cité Kouba, que le trottoir et une partie de la chaussée étaient recouverts totalement par les eaux. Pour accéder au distributeur automatique de billets, il faut faire de l’équilibrisme et sauter de brique en brique pour ensuite se tenir sur l’une d’elle à portée dudit distributeur pour pouvoir exécuter une opération de retrait ou de demande de solde.
Pour les vieilles personnes, cet exercice n’est pas possible et ils sont à chaque fois obligés de demander à d’autres plus jeunes de faire l’opération à leur place en prenant le risque de leur confier le code secret d’accès à leurs comptes.
En ville et un peu partout à travers les quartiers, d’immenses flaques d’eau se sont formées couvrant ainsi les trous béants et n’étant plus visibles de ce fait, les automobilistes ne connaissant pas bien les lieux y tombent invariablement. Pour les habitants de ces quartiers, c’est un véritable parcours du combattant pour passer d’un trottoir à l’autre ou tout simplement pour se déplacer.
Cette situation dure depuis des années et toutes les mesures prises jusque-là se sont avérées vaines et sans impact réel sur le vécu des citoyens, particulièrement en période hivernale où les précipitations sont fréquentes.









