Après l’affichage des listes des bénéficiaires des 1.500 logements de Sidi Amar, les demandeurs ont contesté ces listes et dénoncent les irrégularités commises dans la confection des listes de la discorde.
Ainsi, les familles non bénéficiaires ont observé des sit-in devant le siège de la commune pour dénoncer également la partialité dans le choix des bénéficiaires qui ne répondent à aucun critère, et surtout que ces derniers ne remplissent pas les conditions requises pour l’obtention de logements. Ainsi, la première liste du premier quota des 1.500 unités, attribuées au niveau d’El Gantra a été annulée par les pouvoirs publics qui se sont rendus compte qu’effectivement certains bénéficiers ne répondent pas aux critères, alors que d’autres demandeurs de plein droit ont été sacrifiés arbitrairement.
De nombreux recours ont été déposés par les mécontents estimant qu’ils attendent ces logements depuis de nombreuses années et doivent été rétablis dans leur droit, alors que de nouveaux inscrits ont été retenus illégalement dans cette même liste, contestée dans le fond et la forme et remise en cause. Cependant le point qui a attiré l’attention des mécontents, c’est le nombre des bénéficiaires de la localité de Hadjar Eddis qui dépasse largement celui de Sidi Amar, la commune d’origine.
Ceci explique qu’une discrimination a eu lieu et également qu’un favoritisme a prévalu dans la distribution de ces logements, expliquent les mécontents qui ne comptent pas se taire puisqu’ils connaissent les noms des employés qui ont contribué à cette anarchie. Ainsi, la distribution du deuxième quota, prévue à la fin de ce mois, s’annonce houleuse et sous forme de crise. Elle sera certainement retardée pour permettre le renouvellement d’une nouvelle liste adaptable à tous et une crise et d’ores et déjà déclenchée, avant même de se pencher sur la seconde liste de 1000 logements.
Par : Amar Ait Bara







