Le projet de réalisation d’une double voix sur la RN80, reliant les communes de F’kirina et Berriche, via la ville d’Ain Beida, a été inscrit en 2013. Seulement, ce dernier est resté dans les oubliettes pour des raisons qui demeurent inconnues. Cet axe important par où transitent des milliers de véhicules par jour, relie le Sud au Nord du pays, en passant par deux wilayas des Hauts-Plateaux: Khenchela et Batna.
Cette ligne, jugée comme étant la plus vieille du réseau routier, a plongé la région de la capitale des Hracta dans la paralysie du développement économique. La zone d’activités de F’kirina et la Zone industrielle de la ville d’Ain Beida sont ankylosées, car le chemin de fer, à lui tout seul, ne peut donner un essor économique dans une région frontalière avec la Tunisie.
La double voie, reliant la wilaya d’Oum El-Bouaghi, Guelma et Annaba, encourage l’investissement et aide le transport de tout genre de produits vers le port d’Annaba, en l’occurrence les fruits et légumes. Ce projet stratégique fixe les populations des zones pauvres et lointaines, et leur évite l’enclavement surtout. Les chemins de wilaya et communaux, aboutissant sur la double voie (RN80), permettront le déplacement des populations, en toute quiétude, vers les grandes villes.
En effet, la réalisation de cette double voie facilitera le déplacement des élèves scolarisés, surtout en hiver, des agriculteurs qui transportent leurs récoltes céréalières vers les CCLS les plus proches. Et enfin, des habitants des régions montagneuses qui empruntent des ouvertures de pistes complètement dégradées dans certaines communes, se trouvant sur cet axe routier névralgique.
Une question persiste chez les riverains de cette route pendant toute cette période: Pourquoi ce projet de réalisation d’une double voie tarde à voir le jour depuis plus de 23 ans? Il est important de rappeler que ce dossier a été soulevé à plusieurs reprises par des élus de l’APW lors des sessions ordinaires, mais en vain!
Par : Chaffai Chawki






