
Au centre de toutes les préoccupations de par le grand retard qu’il a enregistré depuis son lancement il y a dix ans, l’hôpital de 60 lits de
Ziama Mansouriah, à l’extrême ouest de la wilaya de Jijel, a fait l’objet, ce dimanche, d’une visite du wali, Ahmed Meguellati, qui est allé s’enquérir de l’état d’avancement des travaux. Si aucun délai n’a été retenu pour leur achèvement, ces derniers tirent toutefois à leur fin. Selon le compte rendu de la Cellule de communication de la wilaya, le chef de l’Exécutif a donné des instructions pour finaliser certains travaux en prévision de la réception de cette importante infrastructure sanitaire. Dans son intervention, il a surtout insisté sur la réalisation d’un mur de soutènement et l’achèvement du mur d’enceinte.
Lors d’un précédent déplacement, le wali a instruit le directeur de la Santé et de la Population à entamer les procédures d’acquisition des équipements pour éviter tout autre retard dans cette opération. Il convient de rappeler que depuis son arrivée à Jijel, il y près d’une année, Ahmed Meguellati a fait de l’achèvement de certains projets en souffrance son cheval de bataille, multipliant les visites pour leur livraison. L’hôpital de Ziama Mansouriah est l’un de ces projets qu’il a visité à plusieurs reprises dans le sillage de ses déplacements dans cette commune.
Cet hôpital est le premier à être réalisé dans cette région de l’Ouest de la wilaya de Jijel, qui souffre d’un déficit en matière d’infrastructures de santé. Il est aussi le seul hôpital à être réalisé dans cette wilaya depuis au moins trois décennies. Trois projets d’hôpitaux sont toutefois inscrits à l’ordre du jour avec le début des travaux de réalisation d’un établissement hospitalier de 240 lits au chef-lieu de la wilaya et l’inscription de l’étude d’un hôpital de la même capacité à Taher et d’un autre de 60 lits à Belghimouze. Dans le même sillage, le wali a fait part, lors d’une précédente session de l’APW, de démarches pour l’inscription à la réalisation d’un autre hôpital de 120 à El Milia avec une Unité de psychiatrie à la place d’un hôpital psychiatrique évoqué depuis plus d’une décennie sans jamais voir le jour dans cette ville.










