Malgré les passages quotidiens des agents de collecte, le dépôt sauvage d’ordures gâche le séjour des estivants. À Stora comme à Larbi Ben M’hidi, l’insouciance de certains commerçants et citoyens menace le cadre de vie et la saison touristique.
L’exaspération est à son comble chez les résidents et les familles de passage sur la corniche de Stora. En pleine période d’affluence, l’abandon anarchique de détritus par des restaurateurs et des commerçants offre un spectacle désolant, accompagné d’émanations nauséabondes. Pour ne rien arranger, la prolifération d’insectes et de rongeurs vient gâcher ce panorama côtier, pourtant prisé par des milliers de visiteurs venus chercher un peu de fraîcheur.
Pourtant, sur le terrain, les agents ne chôment pas. Mais leurs efforts répétés se heurtent à l’incivilité chronique de certains exploitants qui continuent de jeter leurs résidus directement sur la voie publique. Face à ce laisser-aller, de nombreuses familles réclament des sanctions fermes. Elles déplorent une attitude irresponsable qui écorne gravement la réputation d’une ville accueillant une foule considérable en cette période estivale.
Le constat est tout aussi alarmant du côté de la zone touristique de Larbi Ben M’hidi. Là-bas, l’accumulation de déchets autour de conteneurs débordants dégage des odeurs insupportables, accentuées par les fortes chaleurs actuelles. Mais le problème ne vient pas uniquement des commerces et des structures hôtelières : une partie des usagers, tous âges confondus, participe à cette dégradation en abandonnant leurs détritus à même le sol, compliquant un peu plus la préservation de l’environnement littoral.
Par : Amina A










