Par : Boudiba Yazid
Des spectacles désolants devant les supermarchés, des files d’attente interminables dans la quête d’une bouteille d’huile de table ou d’un sachet de lait, une situation qui perdure et semble loin de s’améliorer et ça va de mal en pis. La pénurie des produits alimentaires de grande consommation prend de l’ampleur. L’absence d’un produit alimentaire d’un étal ces deniers temps signifie automatiquement l’augmentation du prix de ce dernier. À titre d’exemple, la brique de lait d’un litre était de l’ordre de 100 DA, maintenant le prix a atteint les 150 DA et ce, après sa pénurie, sans parler de la qualité de ce lait qui ressemble à une eau blanche sans aucune valeur nutritive, et c’est le cas de plusieurs produits alimentaires. Le prix de la célèbre huile de table a augmenté de façon vertigineuse où les cinq litres ont atteint les 700 jusqu’à 750 DA et carrément absent dans les supermarchés. On se demande comment les personnes dont le revenu est modeste peuvent s’en sortir avec la cherté de ces produits et les factures salées des charges de l’électricité, du gaz et de l’eau. Les signes de la pauvreté se lisent sur le visage du citoyen face à cette augmentation des prix des produits de première nécessité. Cette pénurie de ces produits et l’augmentation des prix, qui ont mis la wilaya à genoux, sont inexpliquées, ce qui conduit à pointer du doigt la contrebande de ces produits vers la Tunisie. Dans ce cas, il est impératif de diligenter des enquêtes pour élucider la disparition de ces produits alimentaires de grande consommation et il est urgent de la faire puisqu’on frôle le stade de « On n’a rien trouvé à manger ».










