La Cour d’Alger a rejeté, hier, la demande de mise en liberté pour raisons de santé introduite par l’ancienne présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), Saïda Neghza, détenue à l’établissement pénitentiaire de Koléa depuis près de sept mois.
A cet effet, la 10ᵉ chambre pénale près la Cour d’Alger a rendu, en fin d’après-midi, une décision confirmant les réquisitions du parquet, qui avait demandé le maintien en détention de Saïda Neghza et le rejet de sa demande de libération.
De son côté, le collectif de défense a décidé d’introduire un pourvoi en cassation devant la Cour suprême.
Le collectif de défense de Neghza avait également plaidé pour sa libération par rapport à son placement en détention provisoire dans une autre affaire, dans laquelle elle est poursuivie pour des délits liés à la «négligence de déchets dangereux déposés dans des sites non autorisés», «construction de bâtiments et d’ouvrages sur des terres appartenant à l’État et occupées illégalement» et «exercice d’une activité classée sans obtention d’une autorisation d’exploitation».
La demande de libération de Saida Neghza a été accompagnée d’un dossier médical. Finalement, la justice a rejeté cette demande.
Par : Elyas Abdelbaki







