Par : Ait Bara Amar
Fini l’Aid El Adha , c’est les vacances, les parents se préparent à affronter la rentrée scolaire comme à l’accoutumée, avec la hausse des prix des fournitures, des habits et des autres frais qui en découlent .
Les parents aux bourses limitées ne savent plus à quel saint se vouer et n’ont que leurs yeux pour pleurer tout en implorant le tout puissant de venir à leur aide. Les commerçants exhibent déjà les tabliers qui coutaient les années précédentes entre 500 et 1000 dinars frôlent les 2000 dinars dont la qualité laisse à désirer. De nombreux vacanciers dans la ville de Sidi Brahim font du shopping pour ne pas rater certaines occasions et acheter à leur progéniture le strict nécessaire dont les pantalons et baskets. Du côté des artères « Zenine Larbi » ou celle de « Larbi Tebessi « ; c’est l’anarchie qui règne ; des femmes en file indienne attendent leurs tours pour s’acheter ce qu’il faut vêtements, pulls, robes ,et survêtements ,ainsi que d’autres effets vestimentaires pour leurs filles .Ainsi tôt le matin au niveau de cette avenue commerciale c’est une chaine interminable qui se forme. D’autres catégories de parents attendant le mois de septembre pour toucher l’aide sociale versée aux démunis pour entamer les achats. Ces parents se disent saignés par le poids des traditions sociales et les fêtes religieuses. L’année leur semble interminable en matière des frais et dépenses .En effet après le Ramadhan, c’est l’Aïd El Fitr puis c’est l’Aid El Adha , après c’est la rentrée scolaire et ses dépenses ,sans compter les imprévus pour lesquels des dépenses sont nécessaires . Rajouter a tous ces frais les fêtes de mariage qui nécessitent aussi des dépenses, pour aider ses proches. Les années précédentes les parents dépensaient 10.000 dinars de frais et par enfant, ce montant a doublé aujourd’hui et ces pères de familles ne savent plus où donner la tête.
Les parents dont les enfants sont scolarisés appréhendent cette rentrée scolaire avec la peur au ventre et scrutent une flambée des prix inexplicable qui ne leur fera pas de cadeaux.










