Par : Amar Ait-Bara
Le projet relatif au réaménagement de l’entrée principale de la ville d’Annaba a connu de nombreuses modifications au motif que celui-ci n’a pas été parfaitement étudié, présente des erreurs d’appréciation et a été lancé également dans la précipitation. En effet, cette opération n’a pas été réussie et les deux ronds-points créés au niveau de la route de l’avant-port ont été rétrécis, alors qu’un autre a été carrément éliminé. Sur le plan urbanistique, rien n’indique que ce projet apportera un plus à la ville et mettra fin à la circulation routière comme cela avait été annoncé. En effet, ce petit projet traine depuis le mois de mai dernier alors que les délais de réception étaient prévus pour 3 mois et cela peut durer encore plus dans le temps. Ainsi, aucune solution n’a été apportée aux défaillances constatées de facto, dont celle de la détérioration de l’ornement urbanistique en plus des nombreux nouveaux ronds-points qui ont gênés encore plus la circulation au niveau de l’entrée du port. Pour cela, de nombreuses modifications ont été apportées sans pour autant régler définitivement le problème apparu dès le début de l’opération, dont celui des pavés, puis des rails et enfin, le deuxième grand rond-point créé inutilement. Et, selon nos sources, la porte principale de l’entrée Sud du port sera déplacée pour éviter le petit rond-point déjà existant qui bloque l’accès. Le nouveau rond-point sera éloigné et une seconde porte d’entrée au port a été érigée. Pour rétablir la circulation routière au niveau du cours de la révolution devenue gênante, une rue a nouvellement été créée au milieu de la place des gargoulettes à l’entrée du cours de la révolution. Cette dernière permettra le passage des véhicules en provenance de l’avant-port en bloquant l’intersection donnant sur la rue Asla Hocine. Pourvu que cette énième solution sera la bonne car, jusque-là, toutes les tentatives pour remédier à ce problème ont échoué. Aucun riverain n’a pu expliquer les raisons qui ont amené ce maire à lancer un projet irréfléchi, archaïque et qui a coûté beaucoup d’argent au trésor public.










