Depuis plus d’un mois, le quartier des 190 logements à El Hadjar, situé à proximité de la cité du 1er Novembre, vit dans une situation préoccupante marquée par l’absence totale d’éclairage public, l’accumulation des eaux usées et une insalubrité grandissante. Malgré les multiples réclamations adressées à la commune par les habitants, aucune solution tangible n’a, à ce jour, été apportée.
À la tombée de la nuit, les rues du quartier s’enfoncent dans l’obscurité totale, exposant quotidiennement les résidents à divers dangers. Les personnes âgées, particulièrement vulnérables ainsi que les enfants, peinent à se déplacer sur des chaussées déjà dégradées et rendues glissantes par les eaux stagnantes. Le risque de chute est omniprésent, d’autant plus que certaines portions de route ont été endommagées récemment.
En effet, un promoteur est intervenu pour des travaux liés au réseau d’assainissement, mais des décombres jonchent encore les abords de la chaussée, tandis que d’importantes flaques d’eau persistent, transformant la voirie en une véritable mare boueuse. La stagnation inquiétante des eaux usées, favorise la prolifération des moustiques et accentue le malaise des riverains.
À ces difficultés s’ajoute l’insalubrité. Les déchets ménagers sont dispersés à même le sol, aggravant le manque de propreté et portant atteinte au cadre de vie des habitants. Par ailleurs, durant la période d’intempéries, des actes de vol ont ciblé les câbles ADSL, privant de nombreux foyers d’accès à Internet.
Par : I.S









