Désormais, pas moins de 80 pêcheurs amarrent sans problème leurs barques aux trois (3) quais flottants aménagés du côté de la nouvelle jetée. Une passerelle permet l’accès au premier quai dont la longueur est de 36 m, identique à celle du deuxième, alors que le troisième n’est long que de 24 m. Pour le moment, ces deux derniers ne bénéficient pas de passerelles et l’accès s’effectue de manière provisoire en attendant un aménagement adéquat.
Celui-ci sera effectué par la subdivision des Infrastructures Maritimes d’Annaba, qui, pour la réalisation, charge Sotrachip. Il s’agit d’une masse de béton incontournable pour la mise à l’eau des passerelles, une tâche qui relève de l’UGPP (Unité de la Gestion des Ports de Pêche) de Chétaïbi. La SGPP est la société mère, importe-t-il de préciser.
Certes, cette nouveauté est une bouffée d’oxygène pour la corporation, mais le nombre de barques et bateaux est tel (environ 500), que l’insuffisance des postes à quai persiste, quoique relativement réduite grâce aux efforts ci-haut signalés.
Par ailleurs, il importe de signaler qu’une autre tâche, et non des moindres, est en cours de réalisation : la réfection de la partie défectueuse du port, relevant du deuxième lot, le premier subissant présentement les dernières retouches (finition). Le troisième lot sera entamé à la fin des travaux en cours qui dureront pareillement 6 (six) mois, donc pas avant la saison automnale.
Tout logiquement, les pêcheurs saluent l’arrivée du printemps et de l’été propices à la “cueillette” du poisson. L’hiver, synonyme de repos forcé pour cette corporation, a toujours été, à juste titre, un ennemi notoire.
Par : Kh. AMEUR










