Par : Chaffai Chawki
Afin d’éviter le sacrifice aléatoire du mouton de l’Aid El Adha dans les cités, dans les bois, les jardins et les airs de jeux, des associations caritatives et celles chargées de la protection de l’environnement exhortent les citoyens d’égorger leur mouton au niveau des abattoirs communaux et privés afin d’éviter l’insalubrité à nos villes. En effet, en l’absence de cette nouvelle culture , nos boulevards et nos quartiers se transforment en décharge publique juste après le sacrifice puisqu’on y trouve des peaux de moutons jetées un peu partout et du foin à même le sol. Dans le même cadre de désolation, tous les murs de la ville, les espaces limitrophes aux bâtiments et petits bois, sont tous couverts de sang. Ces traces rouges restent collées au sol durant plusieurs années. “Moi personnellement, j’égorge ma bête au niveau d’un abattoir où il existe un vétérinaire de la DSA, pour contrôler la carcasse et puis, c’est dans la propreté totale que s’effectue la tuerie”. A Ain Beida, à titre d’exemple, un nouvel abattoir a ouvert ses portes, il y a quelques mois, à la zone industrielle, sise route de Constantine, ce dernier est enfin prêt à recevoir une centaine de moutons à la fois pour le sacrifice de l’Aid El Adha. Des bouchers professionnels s’occuperont de cette tâche d’abattage, sous les yeux d’un vétérinaire et le propriétaire récupèrera son mouton quelques heures après, bien enveloppé et bien propre. Cet appel est lancé aussi aux habitants des bâtiments, qui avaient l’habitude d’égorger leur mouton à l’intérieur de la cité et, durant la période hivernale, dans la cage d’escaliers, de s’inscrire au niveau de l’abattoir communal ou privé pour éviter une corvée harassante alors que la solution toute simple existe, celle de confier la bête à cette structure dotée de moyens humains et matériels importants. Il est temps que les associations pour la protection de l’environnement ainsi que la direction de l’environnement de la wilaya d’Oum El Bouaghi encourage les gens à égorger leurs bêtes de l’Aid dans des abattoirs avec des bouchers pour éviter l’abattage clandestin.










