Par : A.Ighil
Hier, le juge, près le tribunal administratif de Annaba, a livré son verdict sur la régularité et la légalité du mouvement de grève des travailleurs de l’Office communal des sports, OCS, considéré comme illégal par le P/APC. Ce fut donc un grand soulagement parmi les contestataires qui ont crié victoire. Il faut dire qu’un véritable bras de fer opposait, depuis plusieurs jours, les 38 travailleurs de l’OCS au président de l’APC d’Annaba. Un conflit qui avait débouché sur une impasse qui avait contraint le personnel de l’office a engagé une grève de la faim. Un conflit ayant pour origine le blocage de leurs salaires et cela, depuis trois mois avec éventuellement une révision à la baisse préconisée par le maire et président du conseil d’administration de l’office. « Le P/APC avait refusé de signer la convention collective, une manière pour dissoudre l’office », nous dira un des grévistes. Selon certaines indiscrétions, cette idée de baisse des salaires aurait un lien avec des créances qui seraient chiffrées en milliards et auraient poussé l’autorité communale à dissoudre l’EPIC/OCS. Selon certaines sources, les travailleurs de l’office comptent engager une procédure judiciaire à l’encontre du maire qui aurait exercé un coup de force en faisant appel à la force publique pour cadenasser toutes les structures relevant de l’Office communale des sports. Dans les prochains jours, la situation risque de s’envenimer. Nos tentatives de joindre Youcef Chouchane sont restées vaines.










