La cité des frères Arafa, appelée communément Zaoueche, replonge, encore une fois, dans le noir. Une situation qui remonte, selon les dire des représentants des habitants, à un mois. Trente jours, jour pour jour, et l’éclairage public fait défaut dans notre quartier, ont-ils tenu à préciser.
Une situation qui favorise, il est clair, le climat d’insécurité qui règne dans cette partie de la ville. Une « aubaine », disent les riverains, pour les malfaiteurs et autres délinquants qui préfèrent « agir » dans l’obscurité, loin des regards indiscrets. Quelques représentants ont vainement tenté, auprès des services concernés, de rétablir l’éclairage public dans leur quartier.
Ainsi, aux autres contraintes auxquelles les habitants sont quotidiennement confrontées, l’insalubrité des lieux et la dégradation des routes entre autres, s’ajoute une autre et pas des moindres. Sans éclairage public, a tenu à dire un locataire, il est quasiment difficile de faire le moindre déplacement, en période nocturne bien entendu.
Un risque que beaucoup de fidèles courent chaque jour. Faire, en ce mois sacré, sa prière avec « El djemaa », n’est pas du tout évident, affirma notre interlocuteur. Devant cette situation, nous sommes appelés à nous déplacer en groupe pour éviter, on ne peut mieux, une mauvaise surprise, ajouta-t-il. En attendant que l’éclairage public, dans cette cité, soit effectivement réhabilité, les malheurs des riverains continuent.
Par : A.A










