Une délégation du programme PASA+ a séjourné à Annaba du 19 au 21 octobre pour identifier les filières agricoles prioritaires et les exploitations susceptibles de bénéficier d’un accompagnement. La démarche vise à mieux valoriser le potentiel agricole local, notamment dans les zones montagneuses et les secteurs de piémont.
Quelles filières agricoles soutenir en priorité à Annaba et comment renforcer les capacités des petites exploitations ? C’est autour de ces enjeux qu’a été organisée la mission d’une délégation du programme d’appui au secteur agricole en Algérie, PASA+, accueillie dans la wilaya du 19 au 21 octobre.
Financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Agence italienne pour la coopération au développement, en coordination avec le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche maritime et l’Institut national de la recherche agronomique d’Algérie (INRAA), le programme entend contribuer au développement d’une agriculture plus durable et mieux adaptée aux potentialités des territoires.
La délégation réunissait le directeur national du programme, le coordinateur principal de l’Agence italienne pour la coopération au développement et un représentant de la délégation de l’Union européenne. Sa mission à Annaba devait notamment permettre de repérer les filières présentant un intérêt particulier pour la wilaya et de définir les modalités d’accompagnement des petites exploitations, avec l’objectif de consolider leurs capacités de production et leur viabilité économique.
La préparation de la visite a été coordonnée par la Direction des services agricoles (DSA) d’Annaba, en lien avec les organismes et les acteurs locaux concernés. Le travail a porté sur la sélection de sites représentatifs, notamment des exploitations agricoles, des coopératives et des unités de transformation, en concertation avec l’administration nationale du programme et l’INRAA (Institut National de la recherche Agronomique d’Algérie).
Reste désormais à connaître les filières qui seront effectivement retenues et les exploitations qui pourront bénéficier de cet accompagnement. Les éléments communiqués à l’issue de la mission ne précisent ni le nombre de bénéficiaires potentiels, ni les moyens mobilisés, ni le calendrier de mise en œuvre des actions envisagées.
Par : J.Seghir









