La wilaya d’Oum El-Bouaghi est confrontée à un blocage inquiétant de nombreux projets de développement, une situation qui suscite l’incompréhension des habitants face à ce retard.
Dans le secteur de la santé, les hôpitaux d’Aïn Kercha et d’Aïn Fakroun restent inachevés et hors service, plusieurs années après le lancement des travaux. Une situation qui pousse les citoyens à s’interroger sur la date de leur livraison. Par ailleurs, le projet d’extension du service d’oncologie à l’hôpital Ibn Sina demeure en suspens, sans aucun signe de lancement. Quant au projet d’un hôpital de 240 lits, inscrit depuis 2013, il reste toujours non concrétisé sur le terrain.
Du côté de la justice, les chantiers du tribunal administratif du quartier Makomadas et de la Cour de Meskiana n’ont toujours pas été finalisés. Le projet du nouveau siège de la Cour de justice d’Oum El-Bouaghi reste également dans le flou.
Dans le secteur du transport, les habitants espèrent toujours la mise en place de liaisons ferroviaires estivales vers Skikda, à l’image de ce qui a été fait pour d’autres wilayas de l’intérieur et du Sud. Mais à ce jour, aucune mesure officielle n’a été annoncée.
Concernant le tourisme, le projet de forêt de détente au mont Sidi Rghiss n’a pas évolué, tout comme les zones d’expansion touristique, qui demeurent au stade de plans non réalisés.
Dans le domaine culturel, deux grands projets, le théâtre en plein air et l’école des Beaux-Arts, sont achevés, mais restent fermés au public, sans justification claire des autorités.
Enfin, en matière de voirie, de nombreuses routes principales dans les communes de la wilaya se sont transformées en chantiers ouverts depuis des mois, perturbant la circulation et compliquant le quotidien des usagers, en l’attente d’une réaction sérieuse pour débloquer la situation.
Par : Y.S










