La présence des nids de cigognes au sommet des poteaux électriques et des transformateurs, est l’une des raisons souvent invoquées pour expliquer les pannes électriques. Leurs branches humides s’emmêlent sous la pluie, ce qui provoque des court-circuit et des coupures de courant. Mais cette explication suffit-elle à justifier les dizaines de coupures quotidiennes que subissent les habitants de Kasr Sbihi?
Les citoyens, blasés, ne veulent plus entendre les vaines promesses répétées. Ils exigent des solutions concrètes et des mesures tangibles pour mettre fin à cette crise, devenue leur lot quotidien.
Malgré de nombreuses réunions et discussions, la situation ne semble pas s’améliorer dans le bon sens. À quoi bon se réunir, si les mêmes pannes persistent, si les pertes s’aggravent et si les souffrances des citoyens se poursuivent?
Il aurait été plus judicieux d’identifier tous les problèmes et de recenser les pannes dans les différents quartiers de la ville afin d’élaborer un programme clair, assorti d’échéances précises, pour y remédier, tout en informant les citoyens en toute transparence des mesures prises.
Ils se demandent si les dommages causés à leurs appareils électroménagers par ces coupures fréquentes sont-ils évalués ? Pourquoi les coupures de courant dépassent-elles parfois trente fois par jour ? Et le plus fréquemment à Kasr Sbihi et non dans les municipalités voisines? Les citoyens ne demandent plus d’explications, ils exigent une solution.
Par : Hamoudi Chebout






