Le wali d’Oum El-Bouaghi a présidé, avant-hier, une réunion de travail en présence du DSP et des directeurs des EPSP ayant pour ordre du jour : étude et évaluation de la situation des salles de soins fonctionnelles, fermées, en cours de réalisation et celles dont les travaux n’ont pas été lancés à travers la wilaya. Le chef de l’Exécutif, dans son allocution, a demandé d’inscrire des opérations de réhabilitation pour les structures hospitalières en piteux état pour une meilleure prise en charge sanitaire au niveau des salles de soins implantées dans les zones d’ombre.
Il a exigé, également, du DSP, d’établir un programme pour le personnel médical et paramédical afin d’assurer les permanences, même les weekends. En effet, par le passé, on a enregistré des salles de soins fermées et abandonnées dans certaines communes enclavées.
Ces dernières, mal équipées, ne possèdent même pas un autoclave pour stériliser le matériel avant ou après son utilisation. L’absentéisme de certains paramédicaux pousse les riverains de ces régions pauvres à se rendre vers les EPH et les polycliniques situées dans les grandes agglomérations : Ain Beida, Meskiana, chef-lieu de wilaya, Berriche, Ain Fakroune, Ain Kercha et Sigus…
Depuis, les pouvoirs publics ont lancé des opérations de réhabilitation ciblant les salles de soins et les polycliniques accusant des dégradations de par la vétusté de la structure datant des années 70 et 80. A titre d’exemple, l’EHS (mère-enfant) et le DAT, situés à Ain Beida, datant l’époque coloniale, nécessitent des extensions et une réhabilitation du bâti dans les brefs délais.
Dans le même cadre, nos hôpitaux ont besoin de remplacer leurs incinérateurs jugés polluants par un matériel neuf pour préserver l’environnement à l’intérieur du tissu urbain. Les riverains aux EPH n’ont cessé d’exhorter le DSP, depuis des années, quant à l’éradication des incinérateurs, situés à quelques mètres seulement des services, le plutôt possible pour éviter ces fumées toxiques dégagées.
Nos hôpitaux ont besoin aussi de forages profonds pour éviter les pénuries d’eau, et d’aires de jeux et de détente pour nos malades. Il est nécessaire, aussi, de créer une vaste salle de séjour et une bibliothèque dans chaque hôpital.
Par : Chaffai Chawki










