Dans une ambiance empreinte de lyrisme et de profondeur patrimoniale, la ville d’Ouled Djellal a refermé ce samedi 17 mai 2025, les pages éclatantes du Mois du patrimoine culturel, entamé le 18 avril dernier, par une soirée littéraire d’une rare intensité, dédiée à la célébration de la poésie et de l’identité culturelle locale.
Cette ultime halte artistique a été marquée par l’organisation de lectures poétiques issues des œuvres du poète et professeur émérite Ahmed Beziou, figure emblématique de la littérature algérienne contemporaine, dont la plume érudite et engagée continue d’illuminer les esprits et de nourrir la mémoire collective.
C’est dans l’écrin feutré de l’espace culturel de la direction de la Culture et des Arts d’Ouled Djellal, que s’est déroulée cette rencontre poétique, en présence d’un parterre prestigieux de figures intellectuelles, d’artistes de renom et d’amoureux des lettres, tous réunis autour de la magie des mots et du souffle du verbe.
La participation notable de Saïd Ghadab, président de la commission des activités culturelles, religieuses et sportives de l’Assemblée populaire de wilaya d’Ouled Djellal, a conféré à l’événement un éclat institutionnel particulier, soulignant l’importance accordée par les pouvoirs publics à la valorisation du patrimoine immatériel et à la reconnaissance des porteurs de culture vivante.
Dans un contexte où les traditions sont souvent mises à rude épreuve par les mutations sociales et les impératifs de modernité, cette soirée a su réaffirmer, avec finesse et ferveur, le rôle central de la poésie dans la transmission des valeurs, le réveil des consciences et la perpétuation de l’héritage identitaire. Les vers d’Ahmed Beziou, à la fois puissants et délicats, ont ainsi résonné comme une ode à la mémoire, un appel vibrant à l’élévation de l’âme et un hommage aux racines profondes de la région.
Par cette initiative magnifiquement orchestrée, Ouled Djellal confirme, une fois de plus, sa vocation de bastion culturel, où la parole poétique demeure un pilier de la cohésion sociale et un vecteur de dialogue entre les générations. Une conclusion en beauté qui scelle un mois d’effervescence patrimoniale, en même temps qu’elle ouvre la voie à de nouvelles perspectives de rayonnement culturel pour la région.
Par : N.BENSALAH










