Par : Amar Ait Bara
Les habitants de la cité 2.800 logements AADL de la nouvelle ville BenMostefa Benaouda, ex-Draâ Errich, ne peuvent plus supporter de vivre dans une cité dépourvue des commodités les plus élémentaires où les eaux stagnantes polluent l’atmosphère. La société chinoise KASU, chargée de ce projet, ainsi que l’entreprise GESIMMO, chargée quant à elle de la gestion, ont commis plusieurs irrégularités, précisent les habitants de cette cité, dont les logements ont été nouvellement attribués au mois de novembre 2021. En effet, de nombreuses irrégularités ont été relevées dans la conception, sans compter le travail omis ou non effectué dans la réalisation des équipements publics et annexes, et le projet a été réceptionné ainsi, dans la précipitation, respect des délais de réception oblige. L’éclairage public sur la façade arrière des immeubles a été oublié et aucune lampe n’a été installée, cela représente un danger pour les habitants, surtout sur leur sécurité. Aussi, ces derniers payent des charges, entre autres de l’ascenseur qui ne fonctionne pas, des femmes de ménage qui n’ont jamais donné signe de vie, des agents de sécurité jamais présents…etc. Pourtant, les charges sont soustraites à la base pour les payements de toutes ces commodités qui n’ont jamais existé. Ainsi, ces habitants déplorent l’attitude des responsables de cette anarchie et du manque de sérieux dans la réalisation de ce projet où ils ont commis plusieurs bavures. Les eaux usées, dégageant des odeurs nauséabondes, stagnent au niveau de toutes les caves d’immeubles de la cité des 2.800 logements où les habitants interpellent les responsables AADL pour remédier à cette situation. Les tampons en fonte des regards ont été volés, laissant la place à un trou béant représentant un danger pouvant être fatal aux passants. Aussi, la cité des 2.800 logements, Ilot 5 Draâ Errich est dépourvu d’une aire de jeu, d’hygiène, d’éclairage public, de gardiennage et toutes les commodités, en plus d’un ascenseur inopérant. Tous les frais de ces commodités ont été inclus dans les frais de charges sans que les habitants ne bénéficient de ces avantages depuis le mois de novembre 2021 et c’est ce qu’ils réclament.










