À la suite de la diffusion d’informations sur les réseaux sociaux concernant la gestion des déchets hospitaliers au centre hospitalier
-universitaire d’Annaba, la direction générale a tenu à préciser, à travers un communiqué rendu public, que l’appareil de traitement et
de désinfection des déchets hospitaliers (Banaliseur) a subi une maintenance périodique minutieuse effectuée tous les six mois en
raison de l’importance et de la valeur de cet équipement et pour garantir la continuité de son fonctionnement.
Et d’ajouter que la maintenance a été achevée, et les opérations de tri, de traitement et de désinfection des déchets hospitaliers reprendront à partir de ce samedi et cela conformément aux procédures en vigueur. Dans ce cadre, précise la direction générale, il a été décidé de collecter les déchets hospitaliers et de les placer dans un espace dédié et sécurisé jusqu’à la fin des travaux de maintenance et la reprise du traitement.
En outre et, en ce qui concerne la vidéo circulant montrant une personne à bord d’un véhicule utilitaire en train de trier des déchets, la direction générale précise que la personne en question est affiliée à l’un des partenaires contractants de l’institution et qu’elle était en train de séparer les morceaux de verre, de bois et autres matériaux pouvant affecter la sécurité de l’incinérateur et provoquer des pannes, dans le cadre de mesures préventives liées au processus de traitement.
Tout en confirmant que ces mesures s’inscrivent dans le cadre des procédures de gestion et d’organisation nécessaires pour garantir le bon fonctionnement de l’institution, la direction générale appelle à la précision et à la véracité des informations avant leur publication, et à éviter les interprétations erronées qui pourraient induire le public en erreur et perturber le travail de l’institution.
Elle confirme également que la gestion administrative et technique de l’institution est régie par des procédures et des considérations professionnelles qui ne doivent pas sortir de leur contexte ou exploitées pour semer la confusion, et que la transmission de l’information de manière responsable nécessite de vérifier de leur exactitude avant de la diffuser, conclu le communiqué.
Par : A.Ighil












