Par : I.N
Depuis leur lancement, les opérations effectuées par les différents secteurs visant la réhabilitation et le développement des zones d’ombre dans la wilaya d’Annaba ont nécessité, jusqu’à ce jour, un montant estimé à 300 milliards de centimes.
Ces opérations interviennent dans le cadre du désenclavement de ces zones afin d’assurer ainsi des conditions de vie adéquates aux populations habitant les 110 zones d’ombre que compte la wilaya d’Annaba. Il s’agit essentiellement du raccordement aux réseaux d’électricité et du gaz, la réhabilitation des réseaux d’assainissement, l’amélioration de la distribution de l’eau potable par la création de nouvelles conduites, la résolution du problème du manque de l’éclairage public, ainsi que la réhabilitation des voiries et l’ouverture de nouvelles lignes de transports en commun.
Il est certainement vrai que les efforts déployés pour résoudre les multiples problèmes que rencontrent les habitants de ces zones sont énormes, mais cela n’empêche pas de critiquer la qualité des travaux effectués dans certaines zones, dans lesquels les travaux laissent souvent un goût d’inachevé. Le retard accumulé dans les travaux, mais aussi dans le lancement de certain projet rend les objectifs fixés par les autorités locales quasi-impossibles à atteindre. C’est le cas, à titre d’exemple, de la localité de sarouel, dans la commune d’El Bouni, souffrant d’un manque flagrant d’eau potable depuis des années. Une enveloppe financière estimée à six milliards de centimes a été allouée le mois d’avril de l’année dernière au projet du raccordement de la cité Sarouel supérieure au réseau de l’eau potable. Cependant, cette localité souffre toujours de sécheresse. Les habitants De Sarouel ont été contents de savoir que le problème de l’absence de l’alimentation en eau potable arrivera à sa fin et ce, après avoir reçu l’information ayant été annoncée à l’époque par l’ex-président de l’assemblé populaire communale d’El Bouni. Un projet qui intervenait pour répondre aux doléances des habitants de cette zone d’ombre dépourvue de la majorité des moyens et des commodités. L’ex-maire avait précisé que les travaux ont été déjà entamés et seront achevés vers la fin du mois de Ramadhan 2021. Mais, comme on peut le deviner, ce projets, comme plusieurs autres, n’a jamais vu le jour.








