Le TRA Azzedine Medjoubi abritera, du samedi 10 février au mardi 13 février 2024, les ”Journées nationales du Monodrame”, c’est ce qu’a annoncé l’Association Chiheb pour les arts dramatiques.
Sept représentations théâtrales produites par des artistes passionnés d’Annaba, Biskra, Sidi Bel-Abbès, Mostaghanem et El Bayadh, prendront part à cette manifestation culturelle, unique en son genre.
Il s’agit là de la deuxième édition des Journées nationales du monodrame initiées par l’Association culturelle ”Ajrass” de la wilaya d’Annaba.
Les sept œuvres en lice ces journées se sont distinguées sur un total de 17 monodrames, initialement en compétition.
Au terme de ces 4 journées nationales consacrées aux monodrames, les lauréats se verront décerner 4 prix par le jury, dont le prix de la meilleure interprétation, du meilleur texte, de la meilleure réalisation et enfin, du meilleur spectacle intégré.
Du côté du jury, on retrouve de grands noms du paysage théâtral local et national. Ainsi, M. Mohamed Laid Kabouche présidera le jury et sera accompagné de MM. Hamid Meddahi et Houcine Souilah, pour départager des artistes aussi inspirants que talentueux.
Genre théâtral à part entière, et en cours de vulgarisation, le monodrame retrouve, peu à peu, ses lettres de noblesse grâce à ces journées nationales qui lui sont consacrées.
Rappelons que du 27 au 30 janvier 2024, la wilaya d’El Oued a accueilli la 3e édition du Festival international du monodrame féminin dédiée, cette année, à la Palestine et à la comédienne de renom Fatima Hlilou.
A mi-chemin entre le théâtre et l’opéra, le monodrame fait appel au soi intérieur, titillant des dimensions émotionnelles enfouies ou inconsciemment refoulées. Véritable expérience émotionnelle, ces œuvres offrent des évasions très appréciées par le public qui prend part à l’expérience.
Pour rappel, ce genre théâtral particulier fait appelle à la présence sur scène d’un seul personnage, avec déclamation d’un monologue, accompagné de musique instrumentale non chantée. Un minimalisme qui est loin de laisser indifférent.
Par : M. Lilia






