Par : A.A
La population carcérale fait, désormais, partie du plan d’action initiée par la maison d’accompagnement et d’insertion. Via une opération de communication et un travail de sensibilisation et surtout d’accompagnement, cette structure relevant, rappelons-le, du secteur de la Formation et de l’Enseignement professionnels, veut contribuer à la préparation de la vie post-carcérale des détenus. La journée d’information organisée, jeudi dernier, au niveau de l’établissement pénitentiaire de Boussouf s’inscrit dans cette perspective. Elle s’inscrit également dans le cadre d’une convention-cadre entre trois départements ministériels, à savoir la Formation et l’Enseignement professionnels, la Justice et celui de la Microentreprise, des Startup et de l’Economie de la connaissance. La mission est loin d’être une sinécure, selon M.K, le coordonnateur de wilaya de ladite structure. La mission est aussi celle des autres dispositifs de soutien à l’emploi des jeunes, l’ANADE ex-ANSEJ, l’ANGEM et l’ANEM en l’occurrence, affirme-t-il. Selon notre interlocuteur, notre souci majeur est d’accompagner les détenus, ou plutôt les ex-détenus en quête d’une insertion professionnelle sans se référer à leurs casiers judiciaires. L’autre objectif recherché est d’éviter que ces détenus, qui vont purger, dans six mois, leurs peines, récidivent, a-t-il tenu à souligner. Il rejoint, ainsi, les représentants de l’ANADE et de l’ANGEM, présents à ladite rencontre, qui ont tenu à préciser, de leur côté, que les détenus bénéficient d’un accompagnement particulier afin d’éviter toute tentative de récidive. Une chose est sûre, la direction générale de l’administration pénitentiaire veut innover et rompre, semble-t-il, définitivement avec des pratiques ayant montré leurs limites, en termes de réinsertion professionnelle des détenus.










