L’Algérie augmentera sa production pétrolière de 11 000 barils/jour, à partir du mois de septembre prochain. Une hausse qui s’inscrit dans le cadre de l’augmentation collective décidée par huit pays membres du groupe OPEP+ qui se sont réunis hier par visioconférence, qui est de 547 000 barils par jour.
« L’Algérie a pris part, par visioconférence, à une réunion ministérielle réunissant huit pays membres du groupe OPEP+, engagés depuis avril 2023 à appliquer des ajustements volontaires à leur production de pétrole brut », a indiqué un communiqué du ministère de l’Energie, soulignant qu’outre l’Algérie, « ont participé à cette réunion les représentants des ministres de l’Énergie et du Pétrole de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, de l’Irak, du Koweït, du Kazakhstan, du Sultanat d’Oman et de la Fédération de Russie ».
« Les travaux de cette réunion ont porté sur l’examen de la situation actuelle du marché pétrolier international et ses perspectives à court terme, ainsi que sur l’évaluation du respect des engagements en matière de réductions volontaires de la production, y compris les mécanismes de compensation des volumes excédentaires produits », a ajouté la même source.
A cet effet, « il a été décidé d’adopter une augmentation collective de la production des huit pays participants, estimée à 547 000 barils par jour pour le mois de septembre 2025 », indique le même communiqué précisant que « la contribution de l’Algérie à cet ajustement se traduira par une hausse de 11 000 barils par jour à partir du même moi s».
Par ailleurs, il a été précisé que « la prochaine réunion ministérielle a été fixée au 7 septembre 2025 ».
A noter, en dernier lieu, que le cours du Brent tourne actuellement autour de 70 dollars. Les pays membres de l’OPEP+ veulent maintenir une fourchette de prix qui préserve aussi bien leurs intérêts que ceux des pays consommateurs.
Ces augmentations de production progressive, décidées depuis le mois d’avril, sont censés compenser une coupe de 2,2 millions de barils par jour consentie par ces huit pays en 2022 pour réduire un surplus de production par rapport à la demande du marché, et ce, dans le but de faire face à une chute des prix.
Par : Elyas Abdelbaki












