Certains commerçants profitent de la fermeture des marchés de gros durant le week-end pour appliquer les prix qui leur conviennent, sans se soucier des conséquences de ces augmentations quant au budget des pères de familles.
Certains d’entre ces commerçants, indélicats surtout, ceux versés dans le commerce des fruits et légumes profitent de la rareté des produits et des jours de fête pour augmenter les prix et jouent sur l’offre et la demande.
Depuis le début de semaine, comme par enchantement et comme si les prix du mouton n’avaient pas suffi, les fruits et légumes ont connu également une hausse des prix incompréhensible mettant dans le désarroi le citoyen qui ne sait plus où donner de la tête. En effet, les prix, surtout ceux des fruits, ont doublé.
A titre indicatif, la pêche qui coûtait 180 dinars, a atteint hier les 350 dinars. Même la salade, alors qu’il y a de cela une semaine ne dépassait pas les 70 dinars le kilo, hier dimanche, elle a été cédée à 200 dinars et pourrait encore augmenter plus.
La pomme de terre s’est stabilisée entre 40 et 60 dinars, et c’est déjà mieux s’attèlent à dire les chefs de familles. La banane a sensiblement augmenté d’environ 50 dinars pour se stabiliser au seuil de 400 dinars le kilo et les citoyens ont pris l’habitude à ne pas en acheter.
La figue qui coûtait la semaine dernière 250 dinars, s’est envolée également pour atteindre les 450 dinars. C’est le même cas pour le melon qui était cédé à 100 dinars le kilo, a atteint les 200 dinars, c’est à dire le double. Pareil pour la pastèque qui coûtait 50 dinars le kilo, est cédée à plus de 100 dinars le kilo, ce qui fait fuir les ménagères.
La mercuriale est en folie à chaque évènement religieux ou férié. Les prix doublent laissant les citoyens perplexes face à une situation peu maîtrisable, ceci a provoqué le mécontentement de tous. Le climat est peu reluisant. Et faute de contrôles fréquents et stricts, les citoyens seront à la merci des « règles commerçantes ». Jusqu’à quand ?
Par : Amar Ait Bara












