Le wali a présidé, hier matin, la cérémonie d’ouverture de la 3ème session nationale de formation consacrée à la Justice constitutionnelle, organisée à l’Université Badji Mokhtar.
Placée sous l’égide de la Cour constitutionnelle d’Algérie, cette rencontre scientifique se tient du 19 au 21 avril 2026 au niveau de la Faculté de droit et des sciences politiques de la commune d’El Bouni. Elle s’adresse aux étudiants en master et en doctorat spécialisés en droit constitutionnel.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du président de l’Assemblée populaire de wilaya, ainsi que de plusieurs personnalités, notamment des représentants de la Cour constitutionnelle, des membres de la Commission sécuritaire, du procureur général près la Cour d’Annaba, le président de la Cour, des parlementaires des deux Chambres, le vice-recteur de l’université, le doyen de la Faculté de droit et des sciences politiques, ainsi que des membres de la communauté universitaire.
Dans son allocution, le chef de l’Exécutif de la wilaya a souligné que cette initiative scientifique illustre la volonté des institutions de l’État de promouvoir la culture constitutionnelle et de consolider les principes de l’État de droit, de la citoyenneté et des institutions. Il a également mis en avant le rôle central de l’université algérienne, et en particulier de l’Université Badji Mokhtar d’Annaba, en tant qu’espace de rayonnement intellectuel et scientifique, favorisant les échanges entre les acteurs du domaine juridique et constitutionnel.
Ce rendez-vous académique revêt une dimension nationale notable, avec la participation d’enseignants et d’étudiants issus de plusieurs universités de l’Est du pays. Une dynamique qui témoigne de l’ouverture et de la complémentarité entre les établissements universitaires, tout en contribuant à l’enrichissement des connaissances et à l’amélioration de la qualité de la formation.
Enfin, cette session intervient dans un contexte marqué par d’importantes réformes du système juridique et constitutionnel en Algérie, initiées par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune. Ces réformes visent notamment à renforcer le rôle de la justice constitutionnelle en tant que garante du respect de la Constitution, protectrice des droits et libertés, et pilier de l’équilibre des pouvoirs, en adéquation avec les aspirations citoyennes à un État moderne, transparent et fondé sur la bonne gouvernance.
Par : I.S











