Par : A.A
À l’occasion de la journée mondiale de l’enfance, l’EHS El Mansourah, spécialisé en pédiatrie, a abrité, hier, une grande fête initiée par Besma, une association caritative qui s’occupe des enfants hospitalisés. C’est la énième kermesse que cette association organise depuis sa création en janvier 2007. Quatorze ans d’existence et surtout d’activités initiées par des membres cherchant à promouvoir les droits fondamentaux de l’enfant malade. Ce dernier a besoin notamment d’être assisté, psychologiquement parlant. Peu importe la valeur du jouet à offrir à un enfant hospitalisé, affirme Z.B, un psychologue clinicien, l’essentiel est de lui donner du sourire et de partager avec lui cette journée mondiale dédiée à l’enfance à travers le monde. Pour reprendre ses propos, un sourire peut guérir. Des propos que partagent de nombreux spécialistes. Il s’agit, en fait, de traditions auxquelles tiennent les membres fondateurs de Besma. Des traditions qu’ils ont effectivement réussi à instaurer. Ce n’est plus une surprise si cette association arrive à convaincre de nombreux citoyens de la légitimité, voire de la noblesse, de leur action. L’initiative est sans doute noble et elle mérite d’être à la fois encouragée et méditée. En ces temps difficiles marqués par une indifférence inouïe, toute action allant dans le sens d’une réelle prise en charge ou plutôt une réhabilitation des droits fondamentaux des enfants, notamment ceux qui habitent dans les quartiers périphériques de la ville et dans ces zones enclavées dites d’ombre, serait certainement la bienvenue. Une action ou plutôt une initiative qui en appelle d’autres.









