Par : A.A
À un mois, voire moins, de la clôture des inscriptions relatives à la prochaine session, prévue le 18 février, les cadres et les travailleurs des établissements de la formation et de l’enseignement professionnels sont à pied d’œuvre afin de convaincre ces jeunes réticents à venir s’inscrire dans les différentes spécialités programmées par le secteur. Il s’agit d’une campagne d’information et de sensibilisation lancée en direction de ces jeunes qui se cherchent toujours, en termes de choix, pour reprendre les dires d’un conseiller principal. Et, c’est dans cette optique que ce travail de proximité auquel a appelé Mohamed Trad, le directeur de la wilaya, lors de la dernière réunion tenue au CFPA Chaoui Abdelaali, dans la zone industrielle Palma, est dirigé. Durant cette période, précédant la clôture des inscriptions, les chefs d’établissements, les chefs de services, les conseillers, les formateurs et les adjoints de formation seront appelés à doubler d’efforts afin de ratisser large du côté de ces jeunes indécis. L’objectif est simple, estime le premier responsable du secteur à Constantine.
Il consiste, selon lui, à aller vers ces jeunes qui boudent toujours les métiers de l’artisanat, du bâtiment et de l’agriculture, en particulier. Avec le concours de la fédération de la société civile et des dispositifs de soutien à l’emploi, les cadres du secteur ont jugé nécessaire de montrer à ces jeunes « attentistes » que la formation professionnelle est la seule voie qui puisse, effectivement, les aider à s’insérer rapidement dans le monde du travail. Ainsi, onze nouvelles spécialités, la production pharmaceutique et guide des musées, entre autres, sont au menu de cette session de février 2023, synonyme d’une seconde chance qui s’offre aux demandeurs de formation. Via ce travail de proximité auquel a pris part la maison d’accompagnement et d’insertion, les établissements de la formation et de l’enseignement professionnels de la wilaya de Constantine tiennent à gagner le pari de « sauver» ces jeunes qui préfèrent s’adosser aux murs de leur quartier au lieu d’apprendre un métier. Le défi est là, a tenu à préciser M. Trad. Notons, par ailleurs, que 4.100 postes pédagogiques sont offerts aux bénéficiaires de l’allocation de chômage, selon le plan de formation de wilaya, validé par le conseil de partenariat qui s’est tenu dernièrement au siège du centre de formation des personnels des collectivités locales.












