En dépit de la disponibilité du barrage Ourkis, la gestion de l’eau potable demeure perturber depuis des années dans la daïra de Ain Beida, wilaya d’Oum El-Bouaghi. Des cités entières sont alimentées 1/8, d’autres 1/10 ; et quand il s’agit d’une panne électrique comme celle enregistrée il y a quelques mois, des carrés urbains ont été servis 1/15 jours par l’ADE.
A titre d’exemple, les locataires des 150 logements, route de Khenchela, n’ont pas vu couler l’eau de leurs robinets depuis 8 jours pendant ce mois de juillet 2026. Selon des cadres de l’ADE et de l’Hydraulique, approchés pour en savoir plus sur cette affaire, la quantité d’eau destinée à alimenter la capitale des Hracta et Berriche est insuffisante. Pour satisfaire les besoins en eau de cette grande daïra de la wilaya d’Oum El-Bouaghi, dont la population dépasse les 30.000 âmes, le barrage doit livrer 30.000 m3, toutes les 48 heures, pour remédier à ce problème qui n’a que trop duré.
Pour rappel, la wilaya de Souk-Ahras est alimentée en eau potable à partir du réservoir de 20.000 m3 situé sur les hauteurs de la cité “Bouakouz” à Ain Beida. Profitant de cette soif et de cette perturbation dans la gestion de l’eau, les colporteurs de ce liquide vital non-potable imposent leurs prix qui varient entre 1.500 et 2.000 DA la citerne. Pour se faire, il faudrait s’inscrire, d’abord, sur la liste d’attente au moins 3 jours avant pour être servi, soit le soir, soit le jour… Il est évident que, durant ces deux mois de juillet et août 2026, la population locale est appelée à prendre son mal en patience, si les pouvoirs publics et les directeurs de l’ADE et de l’Hydraulique n’interviennent pour régler ce problème de gestion d’eau dans les jours à venir.
Par : Chaffai Chawki











