Le haut-gradé militaire américain a rencontré, hier, dans après-midi le Commandant des forces terrestres ( CFT) de l’Armée nationale populaire ( ANP), le général de Corps d’Armée Mostefa Smaali.
Le commandant américain du Commandement des opérations spéciales en Afrique, le général de division Tudor est arrivé, hier, à Alger où il doit tenir des entretiens bilatéraux dans le cadre de coopération militaire algéro-américaine. « L’ambassade des États-Unis à Alger accueille aujourd’hui (Hier, Ndlr) le général de division Tudor. La poursuite de la coopération militaire entre les États-Unis et l’Algérie est un élément essentiel du renforcement de la sécurité régionale et internationale», a indiqué hier l’ambassade US à Alger sur sa page officielle. Selon la même source, le général de division Tudor a rencontré hier dans après-midi le Commandant des forces terrestres ( CFT) de l’Armée nationale populaire ( ANP), le général de Corps d’Armée Mostefa Smaali. « L’Algérie est un leader régional dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, et nous sommes reconnaissants de notre collaboration continue dans des domaines critiques pour la sécurité », a ajouté la même source.
Précisons que les relations entre Alger et Washington se sont raffermies depuis plusieurs mois, notamment dans le domaine militaire. En mars dernier, l’ambassadeur d’Algérie aux États-Unis d’Amérique, Sabri Boukadoum, a en effet annoncé la tenue prochaine de négociations entre l’Algérie et les États-Unis, pour renforcer la coopération en matière de défense, y compris la possibilité de signer un accord pour l’achat d’armements américains. Il a également évoqué des discussions stratégiques entre Alger et Washington afin de renforcer leur coopération en matière de défense, selon le quotidien El Moudjahid.
Dialogue militaire continu
«Des représentants des ministères de la Défense des deux pays se préparent à entamer des discussions, pour renforcer le partenariat en matière de sécurité. (…) Trois ateliers de dialogue seront organisés, pour mettre en œuvre le mémorandum signé entre les deux parties, le 22 janvier dernier, et définir les étapes suivantes», a-t-il fait savoir, avant d’ajouter que les deux nations ont mené un dialogue militaire continu depuis des années. «Parmi les premiers domaines d’intérêt que les deux pays pourraient poursuivre ensemble, figurent l’échange d’informations de renseignement maritime et de nouvelles transactions d’armement, ainsi que les opérations de recherche et de sauvetage et les efforts de lutte contre le terrorisme dans la région du Sahel», a-t-il précisé, avant de noter que l’un des avantages (des Algériens) pour les États-Unis, c’est qu’Alger possède le facteur humain en étant sur le terrain dans la région.
L’ambassadeur d’Algérie a, d’autre part, estimé que les relations algéro-américaines resteront fortes et solides sous l’administration Trump, tout en exprimant la volonté de l’Algérie de renforcer sa coopération économique, y compris dans les secteurs de l’énergie et des mines. En février dernier, Sabri Boukadoum avait également abordé, sur les colonnes d’USA TODAY Business Focus, plusieurs thématiques importantes, à l’instar du rôle de l’Algérie en qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, les priorités du partenariat algéro-américain pour 2025, les atouts prometteurs de l’Algérie, notamment en termes d’investissements et de tourisme.
Par : Akram Ouadah









