Par : A.A
Dans un communiqué, dont une copie a été remise à notre rédaction, les membres de la coordination des conseillers, affiliée à l’UGTA, réitèrent la plate-forme des revendications soulevée, des années durant, par ce corps. La mise en place d’un guide de travail méthodologique, la création, à la fois, d’un grade d’inspecteur spécifique aux conseillers et de services d’information et d’orientation au niveau des centres et des instituts, le droit aux logements d’astreinte et à la promotion, l’amélioration des conditions de travail au niveau des BAIO, notamment en matière de moyens humains et matériels qu’il faudrait déployer pour la réussite des inscriptions des candidats sur la plate-forme de la tutelle, s’aligner en termes de vacances et d’indemnités relatives à l’accompagnement des stagiaires durant leur cursus de formation sur leurs collègues de l’éducation nationale, opter pour une seule session, celle de septembre, autant de points que ladite coordination n’a pas manqué de soulever lors de la rencontre tenue, récemment, au CFPA Mohamed Sid à Daksi Abdessalem. En dépit de la spécificité des tâches confiées à ce corps, certains de nos droits fondamentaux sont malheureusement bafoués, s’accordent à dire les participants. Un constat auquel tous les conseillers adhèrent. Le temps est venu afin que ce corps soit réhabilité dans ses droits les plus légitimes, estiment-ils. La dernière rencontre avec les services de la tutelle devrait être sanctionnée par une série de mesures, selon des sources syndicales, allant dans le sens de la révision imminente du statut spécifique de ce corps qui ne répond plus aux aspirations des conseillers. C’est ce qui se dégage des promesses explicitement exprimées par le ministre du secteur, en l’occurrence Yacine Merabi, pour reprendre les dires des membres de la coordination précédemment citée. Sur ces revendications, nous reviendrons dans nos prochaines éditions.











