APC EL-KHROUB : Un adjoint du maire cité dans une affaire d’agression

Par :  Hamid Daoui 

 Dans une affaire d’agression physique opposant les présumés auteurs à l’endroit de leur victime, survenue le 4 août dernier, à la cité du 1er novembre (1.039 logts) à El-Khroub, la plainte déposée par l’agressé qui a un certificat délivré par le service de la médecine légale du CHU de Constantine mentionnant l’état descriptif  d’une « côte gauche brisée et d’autres lésions au bras gauche et au visage », avec une incapacité de travail de 18 jours « sauf complications » selon les dires de la victime en remettant à notre rédaction des copies de toutes les pièces jointes à sa plainte au niveau du procureur, près le tribunal d’El-Khroub. Cette affaire suit son cours et la victime vient d’être convoquée par la Police  judiciaire locale pour déposer sa déclaration des faits et des circonstances de son agression dans l’attente que les 3 présumés accusés feront la leur incessamment, croit-on savoir,  autour de cette affaire ayant alimenté la chronique dans les réseaux sociaux. D’autant que le statut social de l’un des mis en cause n’est autre qu’un membre « élu » de l’exécutif de l’APC qui traverse par ailleurs  des tensions et contradictions en son sein depuis les recrutements « contestés violemment » par une large partie des demandeurs d’emplois. En effet, la victime fait partie des postulants à un poste de travail, « armé » de surcroit d’un bulletin délivré par l’agence nationale de l’emploi (ANEM) dont l’offre d’emploi émane de l’entreprise communale de la maintenance et l’aménagement du patrimoine (ECMAP). Ce qui a envenimé les rapports des administrés et des employés précaires avec l’APC, accusée d’opacité et de passe-droits dans les recrutements et les « affectations clientélistes »  des postes budgétaires, mouvement du personnel ouvrier et offres d’emploi émanant des entreprises communales sous la tutelle de la mairie.

Cependant, pour l’affaire pénale en cours, la justice tranchera. Toutefois, si les déclarations de la victime se confirment, il s’agit d’un précédent grave dès lors que parmi les 3 présumés, il y a l’élu, son parent et un autre individu qui serait le principal accusé, ayant porté le coup fatal de la côte brisée, selon les propos de la victime qui l’a identifié comme tel (!), d’autant que tous les protagonistes habitent au même endroit où s’est produit le délit de l’agression, en l’occurrence la cité précitée. Ainsi, après le conflit ayant opposé le Maire -en qualité de partie civile- à un habitant qui s’est soldé par la condamnation de ce dernier, c’est  son vice-président qui se trouve cité en qualité d’accusé dans une Assemblée communale qui traine des antécédents  en matière de violences enregistrée à travers ses précédentes APC et leurs gestions catastrophiques qualifiées de « voyoucraties » par une large partie de la population désabusée !

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