La municipalité d’Ain Beida est déterminée à mettre une nouvelle couche noire pour les chaussées complètement dégradées du centre-ville et des cités limitrophes et séculaires, datant de l’époque coloniale et des années 60. Enfin, les pouvoirs publics ont débloqué une enveloppe financière importante pour asphalter ces artères et ces boulevards défigurés par les intempéries.
Ces entreprises privées doivent faire vite pour achever les travaux avant la période hivernale et les orages surtout, selon un citoyen d’une cité nouvellement aménagée. La capitale des Hracta demande quelques milliards de dinars pour sortir de sa léthargie ; car, en dehors du goudron, la majorité des cités sont plongées dans le noir.
A travers les réseaux sociaux, les Beidis n’ont cessé d’exhorter le wali d’intervenir le plus tôt possible, c’est-à-dire avant la rentrée scolaire, pour lancer une opération d’éclairage public touchant tous les boulevards, les évitements, les rues et ruelles et enfin, devant les établissements scolaires.
Le soir, les riverains ont peur d’emprunter les quartiers non éclairés faute de sécurité. Ces lieux nébuleux sont fréquentés par les dealers, les délinquants et les voleurs. La route de contournement en allant vers la gare routière sur la RN10, ainsi que la voie (E) sont dans l’obscurité totale depuis plus de 20 ans pour la première et une décennie pour la deuxième. Le premier responsable de la wilaya est appelé à intervenir pour rendre à cette belle et ancienne ville son charme d’antan.
Par : Chaffai Chawki









