Avant-hier soir, et en application des instructions présidentielles, le wali d’Annaba, Abdelkrim Laâmouri, s’est rendu à l’hôpital des urgences chirurgicales situé dans la commune d’El Bouni. Accompagné des autorités locales et sécuritaires, il a pu constater de près les conditions de prise en charge des blessés transférés depuis la Tunisie.
Sur place, un important dispositif a été mis en œuvre : renforcement des équipes médicales, approvisionnement en médicaments et en matériel, ainsi qu’une coordination étroite entre les différents services pour assurer le bon déroulement des opérations d’évacuation sanitaire et la qualité des soins.
Le wali a insisté sur la nécessité de mobiliser tous les moyens humains et matériels afin d’assurer une prise en charge optimale des blessés, tout en garantissant un accompagnement continu et soutenu, aussi bien pour les victimes que pour leurs familles durant cette période difficile.
Il est à noter que, face à la gravité de la situation, le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné le rapatriement immédiat des victimes afin d’assurer leur prise en charge sur le territoire national.
Ce tragique accident de la circulation, impliquant un bus de transport de voyageurs algérien, est survenu vendredi matin en Tunisie, faisant un mort et 41 blessés. Le drame a suscité une vive émotion en Algérie et entraîné une mobilisation rapide des autorités des deux pays.
L’accident s’est produit sur l’autoroute reliant Béja à Tunis, à hauteur de la délégation de Medjez el-Bab. Selon les informations, le bus touristique, qui transportait des ressortissants algériens en direction de Sousse, a violemment dérapé, avant de se renverser.
Dès l’alerte donnée, les équipes de la Protection Civile tunisienne se sont déployées en nombre sur les lieux pour secourir les victimes. Les blessés ont été évacués vers plusieurs établissements de santé selon la gravité de leur état, notamment l’hôpital local de Medjez el-Bab, l’hôpital régional de Béja, ainsi que les Centres hospitaliers universitaires de Tunis.
Ce drame relance également la question du respect du code de la route, notamment par certains conducteurs de bus qui continuent de rouler à des vitesses excessives, en particulier sur les autoroutes. Pourtant, la réglementation est claire et impose une limitation de vitesse à 100 km/h pour ce type de véhicules, une règle essentielle pour garantir la sécurité des passagers.
Par : I.S










