Ces derniers jours, toutes les supérettes ou autres shopping Malls ou presque, sont prises d’assaut par de nombreux citoyens et ce, à quelques jours du mois sacré de Ramadhan. Un rituel incontournable des préparatifs du mois sacré. Mais, un phénomène inquiète bon nombre d’habitués de ces espaces commerciaux. Des citoyens n’hésitent pas à dénoncer les abus constatés dans certaines supérettes implantées à travers la ville d’Annaba.
D’emblée, ils livrent un constat concernant les prix affichés sur les rayons qui sont différents de ceux affichés en caisse. Mais, aussi d’autres anomalies relevées, notamment pas de remise de tickets de caisse aux clients. Il serait souvent illisible pour éviter une éventuelle vérification par l’acheteur. Plusieurs témoignages ont approuvé l’existence de ce genre de pratiques malhonnêtes dont ils ont, eux-mêmes, été victimes. Des anomalies sur les prix ont été constatés.
Un internaute dénonce cette pratique en révélant que lors des achats dans une supérette connue dans la région, «le prix facturé était différent de celui affiché». Des témoignages accablants sont unanimes pour dire que les erreurs sont généralement défavorables aux consommateurs dans la majorité des cas. Comme cette dame qui a acheté un paquet de lessive affiché à 115 DA dans les rayons, et payé 135 DA à la caisse. Un autre internaute commentera, ainsi, ces pratiques commerciales déloyales. «Il ne faudrait absolument pas passer sous silence ce phénomène. Il faudrait aviser la direction du Commerce et sa brigade de la répression des fraudes pour évaluer la véracité de ces propos ».
Or, des gérants de ces commerces se joignent au débat et justifient ces anomalies par une vague histoire de logiciel et de fournisseurs pas très convaincante. «Les erreurs entre les prix affichés et les prix surfacturés en caisse sont des erreurs techniques», assure un gérant de supérette du centre-ville questionné sur le sujet.
Dans leurs témoignages, plusieurs supérettes très cotées sont, nommément, citées. Alors, devant ce flux de critiques gravissimes,
des nostalgiques affichent leur préférence à l’ère de l’épicerie fine du coin plus conviviale, mais bien révolue.
Par : A.Ighil










