L’APC d’El Hadjar est l’une des municipalités les plus importantes après Annaba. Elle a connu, pendant la décennie écoulée, des problèmes de développement de tous genres, retards criants dans l’exécution des programmes inscrits, la mauvaise gestion des affaires de proximité, la dégradation du cadre de vie et la grande précarité des personnes vivant dans les zones d’ombre.
Pour le président de l’APC M. Mahmoud Arribi, il fallait prioriser tant les urgences s’entassaient. ” Une étude diagnostique profonde s’est imposée, la situation était catastrophique, de ce fait, nous avons décidé, sous l’égide du wali, de relever le défi en procédant à promouvoir et à réhabiliter les projets qui traînent, à payer les dettes contractées par les prédécesseurs, notamment les créances vis à vis de Sonelgaz qui s’élevaient à environ 43 milliards de centimes, nous avons hérité d’un parc municipal majoritairement déclassé, des dizaines d’engins en panne, la plateforme numérique de l’état civil à l’arrêt, les plans de développement en souffrance.
Aujourd’hui, d’aucuns vous diront que la situation est sous contrôle et a tendance à s’améliorer, grâce à l’assiduité dans l’effort et le pragmatisme dans la présentation des programmes de développement”. “S’agissant du volet social, explique-t-il, nous avons procédé à la distribution de 738 logements de type social, avec la coordination des services de la daïra, après avoir étudié et examiné quelque 5.400 dossiers dans la transparence et dans le strict respect des lois en cours, ceci, pour juguler un tant soit peu les facteurs de pauvreté et de précarité sociale, alors que la liste des demandeurs de logements de type LPA a été affichée au public et les logements seront incessamment livrés aux souscripteurs.’’
Concernant l’entraide pendant le mois de Ramadhan, le président de L’APC a déclaré que ” La mairie a concocté un riche programme visant le soutien aux catégories les plus vulnérables, à commencer par l’octroi d’un million de centimes pour 1.832 personnes, dans le cadre de l’aide aux personnes démunies et dont la wilaya a contribué à hauteur de 200 millions de centimes. Aussi et, dans cet ordre d’idées, deux marchés de proximité destinés à consolider la disponibilité de l’offre des produits à large consommation et des denrées alimentaires de bases (fruits et légumes) ont été ouverts au public.
L’un, sis à la salle des sports au centre-ville et l’autre, dans la région de Larza en contrebas de l’hôpital, les produits étalés bénéficient de la vente directe du producteur au consommateur et à des prix raisonnables.
Par ailleurs et, dans le souci de contribuer aux actes de solidarité, l’on enregistre l’ouverture de quatre restaurants Rahma, destinés à servir des repas du ftour aux citoyens de passage où ceux qui sont dans le besoin, en insistant notamment sur l’aspect de l’hygiène et de la propreté. Les restos proposent jusqu’à 500 repas, ils sont implantés au centre-ville d’El Hadjar, au quartier populeux de Mars Omar et à l’agglomération d’El Kerma sur la route de Guelma.
Abondant dans le même sillage, le P/APC souligne que ” La collectivité s’apprête à une opération de circoncision d’une trentaine d’enfants, en collaboration avec les services de l’hôpital d’El Hadjar et également à la distribution de quelque 2.000 couffins contenant différentes denrées alimentaires (semoule, huile de table, sucre et beurre notamment) pendant ce mois de piété et d’entraide.’’
Concernant les zones d’ombre dont la commune a fait son cheval de bataille et, dans l’optique d’une meilleure prise en charge, le maire s’est dit très préoccupé par le développement des régions d’Oued Seybouse, Sidi Remad, et El achat.
22 projets inscrits ont été finalisés, en l’occurrence les stations de relevage, le bitumage des routes, l’acheminement des eaux, l’assainissement et l’électrification.”
Par : Ahmed B.










