Par : Adam S
Alors que la saison estivale bat son plein avec l’arrivée massive de milliers d’estivants convergeant de toutes les directions vers le littoral à Jijel, les squatteurs des plages et des aires de stationnement continuent d’imposer leur diktat aux baigneurs. Les zones de baignades sont, en effet, occupées par des chaises et des parasols et l’accès aux plages n’est souvent pas gratuit. Pour tenter de mettre fin à cette pratique qui a terni le bon déroulement de la saison estivale, policiers et gendarmes ont mené une opération conjointe contre ces squatteurs tout au long de certaines plages. Cette opération a été menée pour lutter contre l’exploitation illégale des plages, comme l’ont si bien mentionné les communiqués diffusés à cet effet. Il convient de noter qu’à travers tout le littoral, les mêmes pratiques continuent d’être signalées avec un dispositif de squat imposé par des individus, n’hésitant pas à exiger un droit d’accès aux plages. Ce squat va jusqu’à l’installation de matériel de baignades dans des zones réservées aux estivants. Ce phénomène est devenu une pratique courante chaque saison estivale. Cette année, il semble avoir pris de l’ampleur dans un contexte d’afflux massif des estivants sur les côtes. Dans la wilaya de Jijel, aucune zone de baignade n’a été épargnée par ce squat à travers les 35 plages ouvertes à l’activité estivale. Les mêmes comportements et agissements sont déplorés par des estivants perturbés dans leur quiétude durant leur séjour balnéaire. La descente des services de sécurité opérée contre les squatteurs des zones de baignades reste un moyen de lutte contre ce fléau qui tend à transformer les plages en un espace de racket. Il est toutefois temps d’agir d’une manière plus efficace pour remettre de l’ordre dans les plages, d’autant que des préparatifs sont menés chaque année pour la mise en place du dispositif estival. Ce dispositif doit inclure les moyens de lutte contre ce squat afin d’éviter toute tentative de faire main basse sur les plages par des individus qui reviennent chaque année à la charge en toute impunité.










