Par : Chebout Hamoudi
Le seul fait susceptible d’être cité, lors des festivités commémoratives du 60 ème anniversaire de la fête de l’indépendance, malgré les différentes kermesses programmées et exécutées par les élus, en collaboration avec deux associations parasites, c’est la clôture de cette fête par la remise de cadeaux et d’attestations entre amis et petits copains. Une pratique qui a créé une polémique au sein des citoyens de la localité de Meskiana, vu que certains membres de la commission, chargée de ce suivi, se sont honorés mutuellement au détriment des vrais moudjahidine et fils et femmes de chouhada. Une chose méritoire, c’est la participation d’un jeune de Meskiana, Bouaffane Farès, un Facebookeur administrateur de la page Ness Meskiana, page très au fait de tout ce qui touche à la ville dans tous les domaines, à l’exception du domaine politique. Actuellement, c’est la plus visitée, elle participe au dépoussiérage de l’histoire de notre glorieuse révolution par des reportages filmés au nombre de six, à savoir un premier reportage en 2012, consacré à la vie du commandant Radjai Amar, responsable de la zone 4 Wilaya Aurès-Nemenchas, mort au champ d’honneur. S’en est suivi d’autres relatant les faits d’armes de baroudeurs qui ont marqué l’histoire d’une pierre blanche, surtout les anciens d’Indochine, à l’instar de Meraihi Hocine, Mahdia Rebai…
Ce jeune responsable de notre bibliothèque municipale se donne beaucoup de mal afin de réaliser ce travail digne d’un professionnel, à ses frais, et surtout le temps investi pour ses divers déplacements à travers tout l’Est algérien pour recueillir des informations.
On se demande quelle est la position de la direction des moudjahidine pour ce travail historique, surtout très fiable de par l’objectivité de son réalisateur.
Ces films devraient figurer parmi les documents et reportages déposés au musée du moudjahid de notre wilaya.
Le dernier travail présenté hier a été consacré à un autre grand parmi les grands, Tolba Abderezak, dit El Kanass (Tireur d’élite ), officier tombé au champ d’honneur lui aussi, faisant partie d’une famille qui a donné les meilleurs de ses enfants pour que vive l’Algérie.
Nous attendons que les instances qui officient au sein de la culture et des moudjahidine prennent en charge ce volet, qui ne fera qu’enrichir l’écriture de notre histoire.
Bouaffane Farès mérite une reconnaissance pour tout ce qui a trait au travail académique, gigantesque qu’il fournit.
D’ailleurs, la cérémonie de clôture était réussie grâce à ce jeune, si ce n’est la remise d’attestations par les élus qui est un point négatif, vu son déroulement et sa finalité basée sur les accointances.










