La journée d’aujourd’hui marquera l’ouverture officielle du troisième séminaire international de toxicologie. Cet évènement qui s’inscrit dans l’air du temps, tant la question de la toxicologie est devenue un véritable enjeu national, se tiendra sur deux jours.
Loin d’être une question isolée, ce sujet relève indéniablement de la santé publique et nécessite une communication et une vulgarisation de l’information pour permettre son accessibilité au grand public.
Ainsi, dès aujourd’hui, une séance inaugurale se déroulera à partir de 14h00, au niveau de l’auditorium Yahi B. de la faculté de médecine. Lors de cette journée, un état des lieux relatif à la réalité du terrain et du public algérien dans leur rapport à la question du dopage sera abordé en plusieurs étapes.
Demain, les participants à cet évènement se retrouveront au niveau du centre national de sports et de loisirs de Séraidi pour échanger leurs expériences et perspectives relatives au thème principal de cet évènement qui est : « Substances dopantes : Risques et prévention ».
Cet évènement, auquel participent des spécialistes de renom, a été organisé par le laboratoire de recherche « Santé environnement » de la faculté de médecine et du service de toxicologie de centre hospitalier universitaire d’Annaba.
Ce séminaire intervient au moment où l’Algérie enregistre des chiffres qui atteignent les sommets relativement à la consommation de compléments alimentaires en tous genre afin d’atteindre un idéal physique, normalement résultant d’un mode de vie sain et sans substances de synthèse. Investissant les foyers algériens, ces pratiques qui résultent le plus souvent d’un manque d’informations, concernent aussi bien la simple ménagère que les sportifs de haut niveau désirant booster leurs résultats.
Les produits dopants qui circulent encore de manière libre malgré les efforts des autorités, sont légion dans les salles de sports et ne cessent de gagner du terrain.
Souvent utilisés pour gagner de la masse musculaire ou porteurs de miracles pour la perte de graisse, ils représentent un danger réel sur l’organisme des consommateurs qui peut développer de graves maladies cardiaques dans la plupart du temps.
Par : M. L







