Par : I.N.
La direction des transports de la wilaya d’Annaba a annoncé la création de 13 nouvelles lignes privées de transport qui seront mises en service prochainement à travers plusieurs communes relevant de la wilaya.
Cette décision a fait suite à une série de doléances qui ont été manifestées par la population, notamment les résidents des nouvelles agglomérations, mais aussi ceux qui habitent les plus anciens quartiers du chef-lieu de la wilaya. Ces lignes relèvent, selon le communiqué de presse de la direction en question, de la daira d’Annaba, El Bouni, Berrahal et Chétaïbi.
Pour ce qui est de la daira de Annaba, la direction compte renforcer les lignes reliant le chef-lieu à la commune de Séraïdi et la localité de Ain Barbara, dépourvues depuis très longtemps de moyens de transports adéquats. Il s’agit essentiellement de la ligne reliant l’hôpital Dorban à la cité Oued Forcha supérieure, ainsi que celle reliant la station Souidani Boudjemaâ à la cité 8 Mars.
Trois lignes ont été attribuées à la daira d’El Bouni, dont la cité 1er Mai et la cité Boukhadra 3. Tandis que deux lignes ont été créées dans la daira de Berrahal et quatre lignes au niveau de la daira de Chétaïbi.
Or, le problème ne se résoue pas par une décision portant sur l’exploitation de ces lignes. En effet, le manque des moyens de transport est dû essentiellement au fait que les opérateurs privés activant dans le secteur concerné ont limité leurs activités à cause des restrictions imposées par rapport à l’importation. Ces investisseurs ont du mal à se procurer des moyens de transports vu leur cherté. D’autre part et, en visant une meilleure rentabilité, ces mêmes opérateurs préfèrent exploiter les lignes qui attirent le plus grands nombre de passagers ainsi que les lignes connues par la fluidité de la circulation. C’est justement pour cette raison que la ligne reliant l’hôpital Dorban à la cité Oued Forcha supérieure, ouverte par la direction des transports, il y a très longtemps, attire très peu d’investisseur dans le secteur des Transports. C’est d’ailleurs l’information qui nous a été confirmée par M. Toufik Chentoum, cadre au niveau de la direction des transport, affirmant que “nous n’avons pas reçu suffisamment de demandes d’autorisations d’exploitation, ce qui fait qu’on trouve toujours des difficultés pour contrôler ces lignes en dépit des efforts qu’on déploie “.









