Où l’on se rend, il est constaté des pneus exposés sur les terrasses contre le “mauvais œil”, ou servant de bouche-trous des regards sans couvercles, en passant par les petits plants des arbustes jusqu’à ceux enflammés sur les chaussées pour exprimer la colère des manifestants lors des distributions contestées des logements sociaux, etc…
C’est ainsi qu’en début de la semaine dernière, une opérations de grande envergure a été effectué pour le ramassage des pneus éparpillés dans toute la ville et ses quartiers, y compris ceux placés sur les pourtours des plants d’arbres et autre verdure… Les services communaux de l’environnement ont été déployés à en croire des sources concordantes, pour ce qui concerne cette opération de ramassage des pneumatiques usagés, surtout ceux utilisés en guise de protestation autour du logement, serait la plus indiquée (…).
D’autant que la distribution des habitations a été reportée à de multiples reprises dans un climat social explosif.
D’où les mesures de prévention de tels risques qui auraient été prises pour parer à tout dérapage provoqué par les mécontents et exclus du bénéfice du logement.
Pour rappel, ce genre d’actions, notamment de blocage des routes avec des pneus enflammés et autre matériaux hétéroclites, se sont produites plusieurs fois à travers les réseaux routiers et ferrés de la commune dont la réouverture s’est faite par l’intervention par les brigades de police.
De surcroît, la chronique locale ne cesse de se propager sur les réseaux avec des dénonciations colportées par radio trottoir menaçante. Les membres de la commission en charge de ce dossier épineux seraient mis à l’index pour leurs supposées tractations et magouilles qui n’en finissent jamais d’alimenter la spéculation immobilière et l’enrichissement illicites de leurs présumés auteurs.
Par : Hamid Daoui











